La Vague Mandréenne
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Élections municipales 2026 à Saint-Mandrier : le double enjeu caché

Les municipales, c’est aussi voter pour les sénateurs ! Quand vous glissez un bulletin dans l’urne en mars 2026, vous ne choisissez pas seulement votre maire et votre conseil municipal. Vous élisez aussi, indirectement, les grands électeurs qui désigneront, en septembre 2026, la moitié des sénateurs de France. En PACA, ce sont les 22 sièges du Sénat qui seront renouvelés.

Or, saviez-vous que 95 % des grands électeurs sont des délégués des conseils municipaux ? Votre vote local a donc un impact national, et notamment sur les lois qui concernent votre santé, votre environnement, votre quotidien.

LR, un parti minoritaire dans le pays mais ultra-puissant au Sénat

Aux dernières législatives, les candidats LR et alliés n’ont obtenu que 7,4 % des voix au second tour. Pourtant, LR domine le Sénat avec 130 sièges et en détient la présidence (Gérard Larcher). Leur présidente de groupe, Annie Genevard, est même devenue ministre de l’Agriculture…

Votre santé, leur dernière préoccupation !

Prenez la loi Duplomb 1, votée en 2025 par les sénateurs LR : sous prétexte d’alléger les contraintes pour les agriculteurs, elle a réintroduit des néonicotinoïdes, ces pesticides initialement interdits pour leur toxicité avérée sur la santé et la biodiversité. Malgré 2,1 millions de signataires contre ce texte, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, LR persiste : en janvier 2026, le sénateur Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi pour réautoriser ces produits.

Les sénateurs du Var : des LR qui votent contre vous !

Les quatre sénateurs du Var élus en 2020, Jean Bacci, Michel Bonnus, André Guiol et Françoise Dumont, ont tous voté pour la loi Duplomb. Trois sont LR, la quatrième est apparentée. Leur slogan ? « Vive l’agriculture ! ».  Belle hypocrisie, quand on sait que les suicides d’agriculteurs n’ont jamais été aussi nombreux…

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À Saint-Mandrier, une liste LR déguisée

La liste en place se présente comme « sans étiquette », mais le maire, son fils et ses adjoints sont bien encartés LR. En votant pour eux, vous votez donc aussi pour des sénateurs LR qui, à Paris, voteront des lois comme celle de Duplomb, contre votre santé, contre l’environnement.

La Vague Mandréenne : une alternative citoyenne et indépendante

Nous ne sommes liés à aucun parti. Notre seul engagement, c’est Saint-Mandrier et ses habitants. Pas de calculs politiques, pas de double jeu : juste l’intérêt général.

Ce samedi 21 février venez à notre rencontre à partir de 17h00, salle Arbouses à Pin Rolland et le 15 mars 2026, votez en connaissance de cause !

La Vague Mandréenne, une liste citoyenne pour Saint-Mandrier.

Affichage électoral : La Vague Mandréenne choisit la loi, l’éthique et le respect de l’espace public

Une campagne électorale ne devrait pas se transformer en guerre d’affiches. Pourtant, on constate déjà que M. Vincent et sa liste, après plus de trente ans de mandature, ont déclaré la guerre et bafouent une nouvelle fois les règles encadrant la campagne électorale en recouvrant la commune de leur propagande sur à peu près tous les supports possibles.

zAffichage libre expression illégal 1 Affichage libre expression illégal 2 Affichage muncipal illégal 1

Rappelons que la campagne officielle ne débutera que le 2 mars 2026. D’ici là, les panneaux d’expression libre sont destinés prioritairement à l’affichage associatif, culturel, citoyen. Même si l’affichage politique y reste autorisé avant l’ouverture officielle, son contenu ne doit pas viser explicitement une élection à venir.

Le pire c’est qu’ils utilisent même les panneaux d’informations municipales devant la poste et à Pin Rolland, ce qui est bien entendu illégal !

À chacun désormais de juger du respect ou non de cette règle.

Affichage sauvage Cap cepet

Quant à l’affichage sauvage, M. Vincent ne semble pas s’en embarrasser : tout support est bon en toute illégalité, sans que cela ne heurte apparemment sa prétendue sensibilité écologique. Pour La Vague Mandréenne, c’est clair : nous appliquerons la loi. Nos membres portent des objectifs concrets en matière de préservation de l’environnement et de respect des règles, et ils entendent les mettre en pratique.

Nous soutenons également les associations, qui du coup sont aujourd’hui privées de place d’affichage sur les panneaux d’expression libre. Nous respecterons leurs espaces d’expression que sont ces panneaux, au lieu de les confisquer pour une propagande électorale illégale.

Cela intervient au moment même où le maire les prive déjà d’une autre tribune, en décalant la parution du Mandréen de mars 2026 sous le fallacieux prétexte du contexte électoral. Ce qu’il n’avait pas osé faire en 2020… Craindrait-il à ce point en 2026 les articles de La Vague Mandréenne ? Après le retrait des salles de réunion, la rédaction d’un règlement à son avantage plus rien n’étonne : toutes les combines semblent bonnes pour “l’expert des coups tordus”.

Les vieilles habitudes des vieux partis, comme celui LR de la liste de M. Vincent, qui se livrent une bataille de collage et d’arrachage d’affiches à peine une heure après leur pose, produisent un double gâchis : gaspillage de papier et d’argent jeté par les fenêtres, sans parler de la pollution visuelle permanente pour les habitants.

C’est pour toutes ces raisons que La Vague Mandréenne s’engage à ne pas coller ses affiches de campagne ni sur les panneaux d’affichage libre, ni en affichage sauvage. Vous ne verrez nos affiches que sur les panneaux électoraux officiels réservés aux candidats, et uniquement à partir de l’ouverture de la campagne officielle le 2 mars 2026.

Changer les pratiques politiques locales, ce n’est pas un slogan de plus.

C’est une exigence et un choix clair, assumé et cohérent avec nos valeurs.

Notre presqu’île n’est pas un produit immobilier

  • Saint Mandrier
  • Plan Local Urbanisme
  • Elections municipales

Les participants à la réunion sur l’urbanisation et l’environnement de la presqu’ile organisée le 7 février dernier par la Vague Mandréenne ont fait leur constat et exprimé leurs souhaits et propositions. Leurs conclusions et leurs propositions sont claires !

L’habitabilité : ce bien commun qui s’effrite

L’habitabilité d’une commune littorale comme Saint-Mandrier-sur-Mer, c’est bien plus qu’un simple toit sur la tête. C’est la capacité du territoire à offrir à tous, résidents permanents, familles, jeunes, seniors, un cadre de vie équilibré, durable et agréable : des infrastructures qui suivent le rythme, une qualité de l’air et de l’eau, des espaces naturels préservés, des plages vivantes et accessibles, et cette sensation unique d’être au bord de la mer sans en subir les excès touristiques.

C’est aussi la résilience face au changement climatique : un littoral qui se défend naturellement, des sols qui absorbent l’eau, une biodiversité qui reste riche.

Var Matin 19911005 Urbanisation de la presqu'ile

Tribune libre de Var-Matin du 5 octobre 1991 sous le titre « urbanisation de la presqu’ile » où le maire et son équipe de l’époque développaient la même propagande sur les logements indisponibles pour des « familles bien de chez nous » pour justifier des projets d’urbanisation…. Il y a 35 ans, il faudrait arrêter de se moquer des Mandréennes et mandréens !

Malheureusement, depuis plusieurs décennies, cette habitabilité se dégrade sous nos yeux, à un rythme accéléré des nouvelles constructions durant ce dernier mandat.

Le béton avance, la qualité de vie recule

Le nombre de résidences secondaires dépasse désormais celui des résidences principales. Chaque nouveau programme immobilier, souvent justifié par « le besoin de logements sociaux », renforce en réalité une logique spéculative : des biens occupés quelques semaines par an, qui font grimper les prix et rendent l’accès au logement de plus en plus difficile pour ceux qui vivent ici à l’année et le pourcentage de logements sociaux qui reste lui immuablement à 7%, à moins d’un tiers bien en-dessous de celui requis par la loi.

L’artificialisation des sols s’accélère. Des zones autrefois agricoles ou naturelles, comme les anciennes serres ou les terrains du Pin-Rolland, ont été classées urbanisables dans le Plan local d’urbanisme (PLU) par les élus en place depuis 30 ans, voir ce post. Le littoral côté rade est aujourd’hui presque entièrement artificialisé.

Le constat des Mandréennes et mandréens : en quelques années seulement, les espaces verts et cultivables ont fondu au profit du bitume et du béton.

Les conséquences sont concrètes :

  • Les zones communes et les infrastructures saturent. Réseaux d’assainissement et pluviaux datant des années 70, ruissellements violents lors des orages, débordements dans le port ou sur les terrains de sport… Chaque nouvelle imperméabilisation aggrave ces phénomènes.
  • La biodiversité recule. Après la quasi-totalité des terrains agricoles, les habitats naturels sont grignotés par les constructions, des espèces emblématiques menacées par la destruction de leurs milieux, terrestres comme marins.
  • Les plages se dégradent. L’érosion gagne du terrain. Les rechargements en sable répétés, s’ils donnent l’illusion d’une solution, perturbent les dynamiques naturelles, augmentent la turbidité et fragilisent les herbiers de posidonie qui protègent pourtant nos côtes

Le résultat ? Une presqu’île plus dense en période estivale, plus chaude l’été, plus vulnérable l’hiver, où la circulation devient chaotique et saturée de juin à septembre, où les eaux de baignade subissent des pollutions récurrentes depuis des années, et où le charme qui a fait la réputation de Saint-Mandrier s’émousse.

Le constat

Leur véritable bilan

Résidences secondaires

Elles dépassent désormais le nombre de résidences principales. On ne loge pas des familles, on stocke du capital vide au mieux 10 mois sur 12.

Spéculation folle

Un taux de revente atteignant 30% par an. La presqu'île devient un Monopoly géant pour agences immobilières qui se multiplient.

Réseaux saturés

Des infrastructures sanitaires vétustes et des routes qui ne peuvent plus être élargies. On construit en haut, mais les tuyaux en bas crient grâce.

Retard sanitaire

Une densification sans mise à niveau des services, préparant des décennies de crise de santé publique et de pollution.

 

Une solution existe : revoir le PLU pour sanctuariser l’essentiel

Nous ne sommes pas condamnés à ce modèle d’une urbanisation de la presqu’île jusqu’à l’absurde. Une révision ambitieuse du Plan Local d’Urbanisme peut inverser la tendance.

Il est temps de :

  • Sanctuariser définitivement les dernières zones agricoles et naturelles restantes, véritables poumons de la presqu’île.
  • Reclasser en zones agricoles ou naturelles les secteurs aujourd’hui « à urbaniser » (les fameuses zones 2AU), qui n’ont souvent d’urbanisable que le nom.
  • Prioriser la rénovation et la densification raisonnée dans les zones déjà équipées, plutôt que l’étalement.
  • Intégrer pleinement les enjeux d’érosion, de submersion et de zéro artificialisation nette, comme l’exige la loi Climat et Résilience.

Ce n’est pas un retour en arrière. C’est un choix de modernité : celui d’une commune qui protège son identité, sa résilience et son attractivité réelle, au lieu de la dilapider.

La solution : Une rupture politique avec le "tout-béton"

L’habitabilité de notre presqu’île n’est pas une variable d’ajustement pour promoteurs immobiliers. C’est notre bien commun le plus précieux. Aux prochaines élections municipales, le 15 mars, nous aurons le choix entre continuer à subir le bétonnage ou décider de protéger ce qu'il reste de notre paradis en reprenant la main sur notre avenir.

La Vague Mandréenne, une fois élue, organisera un débat serein mais exigeant sur l’habitabilité de notre commune. Parce que Saint-Mandrier mérite mieux que de devenir une banlieue dortoir de Toulon et une station balnéaire saturée l’été.

Il est encore temps de choisir la préservation.

Municipales 2026 : Avec La vague mandréenne préservons l’habitabilité de Saint-Mandrier

Mairie Fontaine

Nous vous avons écoutés, venez rencontrer votre future équipe et son programme pour franchir ensemble une étape décisive

SAMEDI 21 FÉVRIER à 17H00,

Salle Arbouses, Pin Rolland

Et si nous parlions de démocratie locale ?

« La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité. »
— Albert Camus

Depuis plus de six ans, nous allons à votre rencontre : distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, réunions publiques, participation aux événements communaux. Nous vous informons régulièrement, grâce à des documents financés sur nos deniers personnels. Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire : porter un projet municipal et solliciter votre confiance lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

Mais au-delà de l’échéance électorale, une question essentielle mérite d’être posée : comment fonctionne aujourd’hui la démocratie locale ?

À quelques semaines des élections municipales, un Baromètre national de la démocratie locale a dressé un constat préoccupant. Élaboré par un collectif indépendant d’élus locaux, à partir des réponses de 900 élus d’opposition issus de 697 communes, ce travail met en évidence un malaise démocratique persistant : concentration du pouvoir, déficit de transparence et qualité insuffisante du dialogue entre majorité et minorités.

Ce baromètre fait état de difficultés concrètes rencontrées par de nombreux élus d’opposition : mise à l’écart, entraves dans l’accès à l’information, marginalisation du débat municipal.

Comme le résume un conseiller municipal d’une commune de l’Ardèche :
« Pour améliorer le fonctionnement du conseil municipal, il faudrait en faire un véritable lieu de débat et de décision, et non une simple chambre d’enregistrement. »

Un élu varois souligne également :
« On évoque souvent les violences, inadmissibles, à l’égard des maires ; plus rarement celles que certains maires peuvent exercer à l’égard de leurs opposants. »

Ces constats font écho à des situations que nous avons pu observer dans notre propre commune.

Dernier exemple en date à Saint-Mandrier : alors que les conseils municipaux se tenaient traditionnellement le lundi ou le vendredi, le maire les programme désormais le mercredi à 18 h 30, précisément le jour et l’heure de la permanence ouverte par les élus de La Vague Mandréenne pour rencontrer la population en vue des élections.

Parce que la démocratie locale ne se résume pas à une majorité, notre engagement sera de :

  • Garantir la transparence et l’accès effectif à l’information municipale ;
  • Assurer un droit d’expression équitable dans les supports de communication de la commune ;
  • Veiller à des moyens matériels adaptés pour l’exercice du mandat d’élu local ;
  • Favoriser la formation des élus, afin de renforcer la culture du débat, du pluralisme et de la délibération.

La vitalité démocratique d’une commune repose sur le respect, l’écoute et la confrontation constructive des idées.
C’est cette exigence démocratique que nous voulons défendre pour Saint-Mandrier-sur-Mer.

Santé, environnement, qualité de vie : les Mandréennes et Mandréens reprennent la parole

Ce samedi 7 février, La Vague Mandréenne a tenu une nouvelle réunion publique sous forme de débat participatif. Une salle pleine, des habitantes et habitants mobilisés, déterminés à faire entendre leur voix face à une urbanisation devenue excessive et à des choix municipaux qui dégradent la santé, l’environnement et la qualité de vie à Saint-Mandrier.

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Les témoignages sous forme de constats et de nombreuses propositions ont mis en lumière une réalité largement partagée : le besoin urgent de rompre avec les pratiques actuelles et de développer un projet communal fondé sur l’intérêt général, la protection du cadre de vie et la transparence démocratique. Les échanges ont été francs, exigeants, mais toujours respectueux, dans une ambiance sereine et responsable.

Cette mobilisation citoyenne confirme une chose essentielle : Saint-Mandrier mérite une autre politique, plus à l’écoute de ses habitantes et habitants, plus respectueuse de l’environnement et plus ambitieuse pour la santé publique et le bien-vivre ensemble.

La dynamique s’amplifie !

Prochain rendez-vous : Samedi 21 février,

La Vague Mandréenne présentera officiellement les membres de sa liste ainsi que les grandes orientations de son programme.

Invitation 20260221D

Attention INFO-INTOX sur le site de la mairie : L’inscription en ligne n’est pas jusqu’au 1er février mais bien jusqu’au 4 février

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Municipales 2026 : il reste 4 jours pour s’inscrire sur les listes électorales

Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026.
Pour pouvoir voter, l’inscription sur les listes électorales est obligatoire.
Si ce n’est pas encore fait, il est encore temps… mais les délais sont très courts !

Deux façons de s’inscrire, deux dates limites :

En ligne, sur le site officiel service-public.fr : jusqu’au 4 février 2026
La démarche est simple et rapide. Il suffit de disposer :
• d’une pièce d’identité (CNI ou passeport) et
• d’un justificatif de domicile numérisés

En mairie ou par courrier : jusqu’au 6 février 2026
Vous pouvez vous rendre directement en mairie ou envoyer votre dossier par La Poste.
Attention : c’est la date de réception en mairie qui compte, pas le cachet de la poste.

Qui peut s’inscrire ?
  • Toute personne de nationalité française âgée de 18 ans ou plus,
    • Ayant un lien avec la commune (résidence principale, contribuable local, gérant de société),
    • Les citoyen.nes de l’Union européenne peuvent aussi s’inscrire sur les listes complémentaires pour voter aux municipales.
Cas particuliers

Certaines situations (déménagement professionnel, naturalisation récente, recouvrement des droits civiques) permettent une inscription jusqu’au 5 mars 2026, mais cela reste exceptionnel.

S’inscrire, c’est faire entendre sa voix.
Voter, c’est participer aux choix qui engagent l’avenir de Saint-Mandrier.
Ne laissez pas passer cette échéance.

13 janvier 2026: notre réunion publique

Merci à vous !

Nous tenons à remercier chaleureusement l’ensemble des participantes et participants pour leur présence et leur engagement lors de cette réunion. Les échanges ont été riches, constructifs et porteurs de nombreuses idées. La participation active des 40 personnes réunies dans les ateliers a permis de faire émerger des propositions concrètes, ancrées dans les réalités de notre commune.

Les contributions exprimées (propositions et vos expériences du quotidien) seront attentivement étudiées et pleinement prises en compte dans l’élaboration de notre programme pour les prochaines élections municipales.

Cette dynamique collective est essentielle : elle témoigne d’une volonté partagée de construire ensemble un projet ambitieux, utile et fidèle aux attentes des habitantes et habitants. Merci à toutes et à tous pour votre implication et votre confiance.

La suite s’écrit avec vous, à bientôt.

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Voeux 2026

zBonne année

Chères Mandréennes, chers Mandréens,

En cette nouvelle année, La Vague Mandréenne vous souhaite santé, bonheur et une commune plus solidaire, plus écologique et plus apaisée. 2026 sera une année décisive pour notre commune, une année où l’écoute, le dialogue et l’action collective devront guider nos choix.

Nous rêvons d’une Saint-Mandrier unie, où chaque habitante et chaque habitant se sent entendu et respecté, où notre cadre de vie est préservé, et où les décisions se prennent ensemble, dans la transparence et le respect de toutes et tous.

Merci pour votre confiance et votre engagement. Ensemble, faisons de 2026 une année de renouveau, de projets partagés et de réussite collective !

Excellente année à toutes et à tous ! L’équipe de La Vague Mandréenne

12 décembre 2025: Liberté de réunion bafouée à Saint-Mandrier

La Vague Mandréenne multiplie les recours judiciaires contre les refus discriminatoires de salles communales

La Vague Mandréenne, liste d'opposition municipale engagée depuis 2019 pour une démocratie participative à Saint-Mandrier-sur-Mer, annonce aujourd'hui le lancement de plusieurs actions en justice pour contester les refus répétés et discriminatoires du maire Gilles Vincent de mettre à disposition des salles communales pour ses réunions publiques.

Ces refus, motivés par le caractère politique de notre association et survenus en pleine période pré-électorale, portent une atteinte grave à la liberté de réunion et au principe d'égalité entre citoyens. Depuis avril 2025, la salle des Jardins d’Hydra nous avait été accordée pour des débats ouverts sur les enjeux locaux. Elle a été retirée le 18 septembre 2025 au prétexte d'un règlement intérieur adopté deux jours plus tôt, sans délibération du conseil municipal. Parallèlement, les élus de la majorité tiennent des permanences politiques mensuelles dans des locaux communaux, et notre demande de stand à la Journée des associations du 6 septembre a été refusée de manière similaire.

Face à ces pratiques qui entravent le débat démocratique à quatre mois des élections municipales, nous avons engagé les actions suivantes :

  • Référé-liberté (déposé le 1er décembre 2025 au Tribunal administratif de Toulon) : pour obtenir en urgence la remise de la salle, rejeté le 5 décembre sur la forme pour absence d'urgence perçue, sans examiner le fond de la discrimination.
  • Recours pour excès de pouvoir (déposé le 10 décembre 2025 au Tribunal administratif) : pour annuler définitivement le règlement et la décision au fond.
  • Saisine du Préfet du Var (déposée le 10 décembre 2025) : pour contrôle de légalité et déféré préfectoral (art. L. 2131-6 CGCT), demandant l'annulation ou la suspension immédiate du règlement et de la décision de retrait, avec pouvoir de substitution.
  • Saisine du Défenseur des droits (déposée le 11 décembre 2025) : pour enquête sur la discrimination fondée sur les opinions politiques, avec recommandations pour rétablir l'égalité d'accès aux espaces publics.
  • Saisine du Procureur de la République (déposée le 11 décembre 2025) : pour ouverture d'enquête pénale sur le délit de discrimination par personne dépositaire de l'autorité publique (art. 432-7 Code pénal).

« Nous ne cherchons pas le conflit, mais la justice. Ces refus sélectifs nuisent à tous les Mandréens en privant le débat public d'espaces neutres et accessibles. En période électorale, l'égalité des chances est un principe constitutionnel non négociable », déclare Denis Clave, doyen des élus municipaux et représentant des élus de La Vague Mandréenne.

Nous appelons les citoyens, les médias et les autorités à se mobiliser pour défendre la démocratie locale. La Vague Mandréenne reste déterminée à promouvoir un Saint-Mandrier transparent, respirable et inclusif.

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Invitation création artistique et gourmande - 22 novembre - 11 heures

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Les membres de La Vague Mandréenne et Balthasar ont le plaisir de vous inviter

Samedi 22 novembre à partir de 11h00

 dans l’atelier de l’artiste, quai Séverine au village, pour un moment de partage autour d’un

Apéritif suivi d’un déjeuner amical.

Dans une ambiance conviviale et inspirée par les couleurs de Balthasar, entrée et plat principal vous seront offerts par l’artiste, et votre touche personnelle (vos desserts et vos boissons préférés…) sera la bienvenue pour compléter cette table partagée.

Le déjeuner sera suivi d'une présentation des toutes dernières créations de Balthasar, avec une mise en contexte de sa démarche artistique.

Créativité, rencontres, partages et plaisirs des sens au menu !

Au plaisir de vous retrouver,

La Vague Mandréenne et Balthasar

RSVP : merci de confirmer votre présence
Par mail à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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22 octobre 2025: demande insertion d'un droit de réponse

Courrier adressé au directeur de publication par lettre recommandée

Objet : Mise en demeure d’avoir à insérer dans Le MANDREEN novembre 2025 un droit de réponse à l’édition de septembre 2025 du bulletin municipal (recommandé avec accusé de réception)

Monsieur le Maire,

En votre qualité de directeur de publication du bulletin municipal « Le Mandréen », nous vous adressons, conformément à l’article 13 de la loi n° 81-452 du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, une demande d’insertion d’un droit de réponse à la suite de la publication de votre texte dans l’édition de septembre 2025 [numéro 314] du bulletin. Ce texte, intitulé « Droit de RÉPONSE au mot de l’opposition de juillet-aout dernier », répondait à notre texte « Le “Mandréen” ou la voix unique d’une majorité omniprésente » parue dans l’édition numérotée 313 de septembre, signé par la liste La Vague Mandréenne.

Votre droit de réponse nomme explicitement notre liste et contient des allégations portant atteinte à notre honneur et à notre considération, notamment en nous accusant de diffamation, en travestissant nos propos sur la gestion communale et en insinuant des intentions malveillantes. Ces imputations justifient notre droit de réponse, afin de rétablir la vérité et de défendre notre position.

Nous tenons à souligner que votre texte, long de 893 mots, est illégal au regard de l’article 13 précité, qui exige que le droit de réponse n’excède pas la longueur du texte initial ayant provoqué la demande. Notre tribune de septembre comptait 335 mots, soit près d’un tiers de votre réponse. Cette violation des règles encadrant le droit de réponse renforce notre légitimité à demander une insertion équitable. Par respect pour la longueur de votre texte, notre réponse, ci-jointe, est également de 515 mots, bien que nous réservons nos droits à contester cette irrégularité devant les autorités compétentes.

Conformément à l’article 13, nous vous prions d’insérer le texte ci-joint, intitulé « Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme », dans le prochain numéro du bulletin municipal, à la même place et dans les mêmes caractères que votre droit de réponse, sans intercalation ni commentaire. Vous devez considérer cette lettre comme une mise en demeure de nature à faire courir tous délais. Ainsi, l’insertion doit intervenir dans le numéro suivant le surlendemain de la réception de cette demande, soit dans l’édition de novembre 2025 du bulletin municipal.

À défaut d’insertion conforme, nous serions contraints de saisir le tribunal judiciaire en référé pour faire valoir nos droits, conformément à la loi, qui prévoit une amende de 3 750 € en cas de refus injustifié, sans préjudice d’éventuels dommages-intérêts (article 13, loi de 1881).

Nous vous prions de nous confirmer par écrit sous 3 jours la réception de cette demande et la date prévue pour l’insertion. Vous trouverez ci-joint le texte intégral de notre droit de réponse.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

Les élus de la Vague Mandréenne

Pièce jointe :  Le droit de réponse La Vague intitulé Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme

Droit de réponse au droit de réponse de la majorité du bulletin de septembre 2025

 Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme

Le droit de réponse du maire, publié en septembre dans "Le Mandréen", illustre les dérives que nous dénoncions dans le bulletin de juillet-aout dernier : une utilisation partisane du bulletin municipal, transformé en outil d’attaques personnelles plutôt qu’en vecteur d’information pluraliste.

Avec 893 mots contre 335 pour notre tribune, une fois de plus le droit de réponse du maire viole l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, qui impose à la réponse une longueur équivalente à celle de la tribune initiale. Cette entorse au droit reflète un mépris des normes républicaines et une volonté d’étouffer les voix dissidentes. D’ailleurs, comme le constatent les personnes assistant aux réunions du conseil municipal, la voix du maire domine quasiment sans partage, limitant celle de l’opposition.

Le maire nous accuse de réquisitoires mensuels visant à le dépeindre comme un gouvernant solitaire méprisant les valeurs républicaines. Nous appelons simplement à un journal municipal équilibré, où les élus de la majorité, ceux de l’opposition et les associations pourraient s’exprimer librement. Au lieu de répondre sur le fond, il choisit l’attaque personnelle avec des termes diffamatoires et injurieux, traitant l’un de « menteur », les autres « d’abruti », de « niaise », etc…

L’expression de nos critiques pointe des pratiques réelles : concentration des décisions, absence de débat. Nos alertes sur la destruction des herbiers de posidonie, validées par l’annulation de l’arrêté préfectoral par le tribunal administratif de Marseille (15 mai 2025), confirment nos mises en garde. Le maire discrédite ce jugement en insinuant un "courant de pensée néfaste", un affront grave à l’indépendance judiciaire.

Le maire mentionne un conseil municipal où il était absent, affirmant que la majorité a "renvoyé l’ascenseur" à l’opposition. Ce ton revanchard illustre une fois encore l’absence de débats sereins. Nos interventions portaient sur des sujets concrets : environnement, transparence, concertation. Les élus de la majorité ont réagi par l’agressivité, sans répondre sur le fond. Les comptes-rendus officiels sont publics, permettant aux Mandréens de le vérifier.

Le maire menace de porter plainte pour diffamation, à propos de nos critiques portant sur "des conflits stériles, décisions sans concertation, insultes, mépris, menaces". Pourtant les faits sont là : commissions municipales rares, sans préparation ni comptes-rendus ; conseils municipaux expédiés ; pressions sur l’opposition.

Le maire vante son "caractère" en mettant en avant certains sujets comme la replantation d’arbres après l’incendie de 2019, comme s’il avait été seul à agir !  En réalité, plusieurs d’entre nous ont été impliqués localement ; les accusations de désintérêt de l’opposition sont infondées. Nous saluons ses actions positives, mais quand c’est le cas, nous critiquons l’opacité et le non-respect des normes de la loi, comme cela a été le cas pour la destruction des herbiers de posidonie. 

En conclusion, nous réaffirmons notre aspiration à un bulletin municipal équilibré et non outrageusement partisan, comme nous l’avions développé dans Le Mandréen de juillet-août. Nos concitoyens méritent une démocratie transparente et inclusive. Nous appelons à des débats ouverts et respectueux des personnes, sur les enjeux réels de la commune.

Les élus de la Vague Mandréenne : Pierre CALMET, Denis CLAVE, Philippe DÉZÉRAUD, Jean-Ronan LEPEN, Nolwenn MONTAGNY - https://lavague.info/ -Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

4 novembre 2025: Conférence sur la BPCO à Saint-Mandrier

  • Santé

Ce mardi 4 novembre, Conférence sur la BPCO à Saint-Mandrier : comprendre, prévenir et mieux vivre avec la maladie

Nous y étions. La Maison de Santé de Saint-Mandrier organisait ce mardi 4 novembre à la salle Arbouses de Pin Rolland une conférence publique consacrée à la BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive : agir au quotidien), maladie respiratoire chronique encore trop méconnue alors qu’elle touche plusieurs millions de personnes en France.

Animée par le Dr Driai, pneumologue, et le Dr Guida, médecin généraliste de la Maison de Santé, cette soirée avait pour objectif de mieux faire comprendre les mécanismes de cette pathologie, ses facteurs de risque, ses conséquences au quotidien ainsi que les possibilités de prévention et de prise en charge. Les intervenants ont rappelé l’importance du dépistage précoce, notamment chez les personnes fumeuses ou ex-fumeuses, ainsi que le rôle essentiel de la réhabilitation respiratoire, de l’activité physique adaptée et de l’accompagnement au sevrage tabagique.

La soirée a également été enrichie par le témoignage très fort de Mme Anne Putti, patiente experte, qui a partagé son vécu, ses difficultés mais aussi les ressources et stratégies concrètes qui permettent de continuer à vivre avec la maladie sans s’y laisser enfermer.

Ce moment d’échange ouvert à tous a permis aux participants – habitants, patients avec les professionnels – de mieux comprendre les enjeux de santé publique liés à la BPCO, et de repartir avec des repères utiles et des outils pour agir. La Maison de Santé a réaffirmé sa volonté de continuer à proposer des actions prévention / information sur le territoire afin de renforcer la santé et la qualité de vie des Mandréen. 

Un grand merci aux organisateurs. 

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29 septembre 2025: Boycott du conseil municipal par les élus de la vague mandréenne

Ci-après la lettre adressée au Maire de Saint Mandrier pour l’informer de notre décision de ne pas participer au Conseil municipal du 29 septembre suite à ses récentes décisions qui restreignent notre libre expression et les activités de la Vague mandréenne en tant qu’association politique en vue des prochaines élections municipales.

Monsieur Gilles VINCENT Maire de Saint-Mandrier-sur-Mer

Objet : Convocation du conseil municipal le 29 septembre 2025

En l’espace de moins d’un mois vous avez adopté des mesures qui affectent directement le libre exercice de la participation citoyenne, du débat démocratique local et le droit d’expression des élus minoritaires. Alors même que l’association des maires de France anime en ce moment une grande campagne pour rappeler une idée simple : la démocratie vit grâce à l’engagement de chacun.

Ainsi avez-vous refusé à l’association La Vague Mandréenne, sous couvert d’un règlement établi en catimini et non approuvé par le conseil municipal, ce qui lui retire toute opposabilité,  la possibilité de disposer d’un stand lors du dernier forum des associations.

De même, au prétexte de l’entrée en période pré-électorale, avez-vous retiré,  en contradiction avec les dispositions légales, l’autorisation d’utiliser une salle municipale en application d’une modification du règlement d’occupation des salles municipales opportunément adoptée en septembre.

Enfin, arguant une nouvelle fois du contexte pré-électoral, avez-vous refusé la publication, dans le Mandréen d’octobre 2025, de la tribune que les élus minoritaires vous ont adressée. Alors même que la loi et la jurisprudence administrative confirment que la libre expression de ceux-ci ne peut être réduite pendant cette période.

Ces actes constituent trop d’entraves inacceptables à l’exercice du mandat des élus minoritaires. Aussi, ne doutant d’ailleurs pas un instant que vous ne manquerez pas de mettre à profit la réunion du conseil municipal du 29 septembre 2025 pour donner des leçons de démocratie et fustiger à l’envie nos supposées incompétence et irresponsabilité, notre manque d’éducation ou nos absences à des réunions qui n’ont jamais existé, nous vous informons que nous n’assisterons pas à ce conseil en signe
de protestation.

Nous vous prions, Monsieur le Maire, d’accepter l’expression de notre considération distinguée.

SIGNE : Jean-Ronan LE PEN Nolwenn MONTAGNY Pierre CALMET Denis CLAVE Philippe DEZERAUD

 

Cette lettre a également été adressée à la presse avec des élements complémentaires ci-dessous:

Sur le refus d’attribuer à l’association « La Vague Mandréenne » un stand au forum des associations:

Par un mail du 26 août 2025, l’association « La Vague Mandréenne » a solliciter auprès de la mairie de Saint-Mandrier-sur-Mer une place pour participer au forum des associations prévu le 6 septembre 2025.

Par lettre du 5 septembre 2025, le maire de Saint-Mandrier a signifié son refus en se fondant sur le règlement du Forum des associations qui interdit la participation des associations à caractère politique. N’ayant jamais eu connaissance de ce règlement nous en avons demandé communication. Ce à quoi il nous a été répondu que la commune disposait d’un délai d’un mois pour le faire.

Le règlement a été transmis le 24 septembre 2025. Il apparaît à la lecture de celui-ci qu’il aurait été signé le 28 février 2025. Néanmoins, en consultant le site internet de la mairie et la rubrique publication des actes, cet arrêté figure bien en fin de liste des actes publiés mais, étrangement, il ne comporte pas de mention de date de signature mais, surtout, il porte la mention de sa transmission à la préfecture du Var le 16 septembre 2025. De là à penser que le document aurait été établi après notre demande du 26 août il n’y aurait qu’un pas.

Il est donc manifeste que le refus d’attribuer un stand à l’association La Vague Mandréenne a été opposé sous couvert d'un règlement établi sans consultation et non approuvé par le conseil municipal, ce qui le prive, conformément à la jurisprudence des tribunaux administratifs, de toute force opposable. Cette mesure restreint directement la participation associative et citoyenne, contraire aux principes de démocratie locale promus par l'AMF. 

Sur le retrait d'autorisation pour une salle municipale:

Au prétexte de l'entrée en période pré-électorale depuis le 1er septembre 2025, selon les règles applicables aux élections municipales, le maire, par courrier du 18 septembre 2025, a retiré l'autorisation, qu’il avait précédemment accordé à notre demande, d'utiliser une salle municipale.

Comme pour le règlement du Forum des associations, il fonde sa décision en s’appuyant sur une modification opportuniste du règlement d'occupation des salles effectuée début septembre 2025. Or, les dispositions légales (notamment l'article L. 2144- 3 du Code général des collectivités territoriales) permettent aux associations et partis politiques d'utiliser les locaux communaux, sous réserve d'égalité d'accès, même en période pré-électorale. Ce que la jurisprudence administrative a confirmé à de nombreuses reprises. Cette décision contrevient à ces principes et discrimine une nouvelle fois les initiatives citoyennes. 

Sur l'opposition à la publication d'une tribune de la vague mandréenne dans le bulletin municipal :

De même, le maire par un nouveau courrier du 23 septembre nous a signifié que le projet de libre expression que nous lui avions adressé pour parution dans le bulletin municipal du mois d’octobre ne se conformait pas aux prescriptions du code électoral (article L.52-1 qui stipule que pendant les 6 mois qui précèdent une élection l’utilisation de propagande électorale par voie de presse est interdite) la publication de la tribune soumise par les élus minoritaires pour le Mandréen d'octobre 2025, en invoquant à nouveau le contexte pré-électoral. Pourtant, la loi (article L. 2121-27-1 du Code général des collectivités territoriales) et la jurisprudence administrative (notamment les arrêts du Conseil d'État) confirment le droit d'expression des élus minoritaires dans les bulletins municipaux (sauf en cas de propos manifestement injurieux ou diffamatoires) et affirment que ce droit ne peut être restreint pendant cette période. Ce qui n’est cependant pas le cas pour les élus majoritaires pour lesquels la communication municipale doit rester neutre.

Si la lettre ne constitue pas formellement un refus mais une très forte incitation d’en modifier la teneur, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit encore une fois de l’expression d’une volonté manifeste de réduire la visibilité et l’expression libre des élus minoritaires. Le Mandréen d’octobre n’étant pas encore paru, nous ne sommes pas en mesure d’apprécier la suite réservée à notre projet de libre expression. 

Sur « la pratique des insultes, du mépris, des menaces et des vérités alternatives »

Dans son prétendu droit de réponse, publié dans le Mandréen de juillet-août 2025,  au mot de l’opposition, le maire, qui n’est plus à un excès près, a déclaré mettre Jean-Ronan Le Pen en demeure d’apporter les preuves des propos de la libre expression de l’opposition du mois de juin sur « la pratique des insultes, du mépris, des menaces et des vérités alternatives ».

Ce qui est amusant, c’est qu’au passage, il vient apporter lui-même un commencement de preuve en affirmant que, si nos affirmations étaient vraies, nous aurions déposé des plaintes et que dans le cas où M. Le Pen ne produirait pas les preuves attendues cela serait de la diffamation. Il nous offre ainsi un bel exemple de menace clairement exprimée de lancer une procédure pénale.

Mais restons purement factuels et, au risque de contrarier le maire qui attend ses preuves, nous pouvons publier un extrait de la réponse du service du procureur de la République de Toulon, à la suite du dépôt de plainte pour injure publique/diffamation publique déposée le 19 juin 2023 par un colistier de la Vague Mandréenne à l’encontre de monsieur Gilles Vincent directeur de la publication d’un tract de l’union pour Saint-Mandrier de Marégau à Cépet.   

Ainsi, par une lettre du 14 septembre 2023, le parquet de Toulon a fait connaître que l’auteur des faits a commis une infraction  et qu’une suite administrative a été ordonnée et paraît suffisante. Ce qui le conduit à ne pas envisager de poursuites pénales et à inviter le plaignant à se constituer le cas échéant partie civile ou à procéder à une citation directe (ce que le procureur de la République avait également indiqué dans une lettre du 22 août 2023 qui précisait qu’il n’était pas d’usage que le parquet prenne l’initiative des poursuites en matière de diffamation).

Alors, parce qu’un élu d’opposition ne peut pas bénéficier de la protection fonctionnelle et qu’il n’a pas forcément envie de déposer 5 000 euros de cautionnement pour une procédure judiciaire, il s’est contenté de la satisfaction morale de la reconnaissance de l’infraction par le parquet. Car, en n’en pas douter, le maire se serait défendu en arguant que ce n’est pas lui (rengaine habituelle) le président de l’union pour Saint Mandrier et que, par conséquent, n’étant pas le directeur de publication du tract et il ne pouvait donc pas être poursuivi. Il n’empêche que tout le monde sait bien qu’il était le rédacteur du tract.

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