La Vague Mandréenne
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Invitation 20260221D

 

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Les associations au cœur de la vie mandréenne

Nous mettons en ligne la lettre ouverte de Pierre Calmet aux associations, la tête de liste de la vague mandréenne

Lettre ouverte aux associations

Madame la Présidente, Monsieur le Président,

À l’approche des élections municipales à Saint-Mandrier-sur-Mer, les membres de la liste La Vague Mandréenne tiennent à vous adresser ce message simple et sincère.

Les associations sont l’un des piliers de la vie locale. Par votre engagement quotidien, vous faites vivre la solidarité, le sport, la culture, l’environnement, l’entraide et le lien social. Vous accompagnez les aînés, mobilisez les jeunes, soutenez les plus fragiles et contribuez largement à l’animation et à la cohésion de notre commune. Nous savons combien cet engagement repose souvent sur le dévouement de bénévoles qui donnent de leur temps au service des autres.

Si les Mandréennes et les Mandréens nous accordent leur confiance, nous souhaitons vous assurer d’une chose essentielle : la commune continuera à travailler avec toutes les associations, quelles qu’elles soient, dans le respect de leur indépendance et sans considération des liens qu’elles ont pu entretenir par le passé avec l’équipe municipale sortante.

Notre conviction est simple : les associations appartiennent aux habitants, pas à une majorité municipale. Elles doivent pouvoir agir librement, dans un climat de confiance, de respect et de dialogue.

C’est pourquoi notre équipe souhaite instaurer une relation plus claire, plus stable et plus constructive entre la commune et le tissu associatif.

Parmi les orientations que nous proposons :

Favoriser l’engagement associatif
  • soutenir la formation des bénévoles et des responsables associatifs ;
  • valoriser publiquement l’engagement citoyen ;
  • organiser des temps forts dédiés à la vie associative.
Financer durablement la vie associative
  • mettre en place des conventions pluriannuelles afin de donner de la visibilité aux associations ;
  • renforcer les subventions de fonctionnement pour stabiliser les structures.
Renforcer la coopération entre la commune et les associations
  • instaurer un espace de dialogue régulier et transparent ;
  • associer les acteurs associatifs aux réflexions sur les politiques locales ;
  • garantir les libertés associatives, sans pression ni conditionnement politique.
Mieux accompagner les associations
  • améliorer l’accès aux locaux et aux équipements municipaux ;
  • développer des ressources et moyens mutualisés ;
  • créer une Maison des Associations, lieu de rencontre, de coopération et de soutien aux initiatives.

Notre objectif est simple : faire de Saint-Mandrier une commune qui respecte ses associations, les soutient durablement et reconnaît pleinement leur rôle essentiel dans la vie collective.

Dans les semaines et les mois à venir, nous aurons à cœur de poursuivre ce dialogue avec vous afin de construire ensemble des solutions concrètes pour accompagner vos projets et faciliter votre action.

Nous vous remercions d’avance de bien vouloir partager cette lettre avec vos adhérentes et adhérents.

Dans cette attente, nous vous remercions très sincèrement pour l’engagement que vous portez au service de notre commune et de ses habitants.

Veuillez croire, Madame la Présidente, Monsieur le Président, en l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Pierre Calmet
Tête de liste
La Vague Mandréenne

Notre programme

11 mars 2026 : A Marc Baron, la dynamique de La Vague Mandréenne s’amplifie à quelques jours du scrutin

La salle Marc Baron, au cœur du village de Saint-Mandrier-sur-Mer, était comble pour la réunion publique organisée par La Vague Mandréenne consacrée à la présentation de l’équipe et des grandes orientations du programme pour les élections municipales du 15 mars 2026.

De très nombreuses habitantes et habitants ont répondu présents pour découvrir les propositions de cette liste citoyenne conduite par Pierre Calmet et échanger sur l’avenir de la commune.

Déjà élu lors de la précédente mandature, Pierre Calmet a rappelé que ces six années passées dans l’opposition avaient été « une leçon de persévérance et un attachement profond à la démocratie locale ». Malgré un contexte politique parfois tendu, les élus de La Vague Mandréenne ont toujours assumé leur rôle avec constance.

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Un programme construit avec les habitants

Au cœur de la réunion, Pierre Calmet a présenté les grandes orientations du programme de La Vague Mandréenne à l’horizon 2032. Celui-ci a été élaboré à partir des nombreuses réunions publiques et rencontres organisées ces derniers mois avec les habitants.

Un livret de campagne a été distribué afin que chaque Mandréenne et chaque Mandréen puisse prendre connaissance en détail des propositions.

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Parmi les priorités structurantes :

La santé

La création d’une Maison de Santé communale permettra de faciliter l’installation de nouveaux professionnels et de garantir un accès rapide aux soins pour les habitants.

La maîtrise de l’urbanisation

Face à une pression immobilière croissante, La Vague Mandréenne souhaite réviser le Plan Local d’Urbanisme afin de mettre fin au bétonnage excessif et préserver l’équilibre du territoire et le cadre de vie de la presqu’île.

Les mobilités

Dans un contexte d’augmentation de la population et de la circulation automobile, l’équipe propose de développer les mobilités douces et d’améliorer les transports en commun, afin de sécuriser les déplacements et de fluidifier la circulation.

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La scolarité

Avec la volonté d’offrir aux enfants des écoles de la commune des conditions d’apprentissage de qualité, en accompagnant la rénovation des équipements scolaires, en soutenant les activités périscolaires et en renforçant le dialogue avec les équipes éducatives et les parents.

Ces orientations seront mises en œuvre dans le cadre de consultations publiques, afin d’associer les habitants aux décisions qui concernent l’avenir de la commune.

Les associations, cœur vivant de la commune

La réunion a également été l’occasion de rappeler le rôle essentiel des associations dans la vie locale. À Saint-Mandrier-sur-Mer, elles participent chaque jour à la solidarité, à la culture, au sport, à l’environnement et au lien social.

La Vague Mandréenne s’engage à renforcer le partenariat entre la commune et les associations, en simplifiant les démarches et en assurant un soutien durable.

Parmi les engagements présentés :

  • mise en place de conventions pluriannuelles pour sécuriser les financements
  • renforcement des subventions de fonctionnement
  • création d’une Maison des Associations
  • mise à disposition de locaux et d’équipements rénovés
  • redonner au fort de la Coudoulière sa vocation culturelle et associative
Remettre à niveau les infrastructures et l’espace public

L’équipe a également insisté sur la nécessité de rénover les réseaux d’eaux usées et pluviales, aujourd’hui vieillissants et responsables de pollutions récurrentes des eaux de baignade.

Le domaine public devra aussi retrouver un entretien régulier tout au long de l’année, qu’il s’agisse des plages, des espaces naturels ou d’équipements comme le parcours santé de la Renardière.

Les sujets de sécurité et de mobilité ont également été abordés lors des échanges avec les habitants.

Une équipe d’expertises au service de la commune

La présentation des membres de la liste a constitué l’un des moments forts de la soirée. Pierre Calmet a souligné la richesse et la diversité des profils qui composent La Vague Mandréenne :

« Notre liste rassemble des professionnels de santé, des experts en environnement, des ingénieurs du bâtiment, des enseignants, des marins, des techniciens et de nombreux citoyens engagés dans la vie associative. »

Pour lui, cette diversité constitue une véritable force :

« Nous avons réuni une équipe compétente, expérimentée et profondément attachée à Saint-Mandrier. Cette complémentarité nous permettra d’agir efficacement dès le début du mandat. »

À quatre jours du vote, l’heure du choix approche

La forte participation à cette réunion publique confirme l’intérêt des habitants pour une autre manière de gouverner la commune : plus transparente, plus participative et plus respectueuse du cadre de vie et de l’environnement.

À quatre jours du scrutin, La Vague Mandréenne constate que l’envie de changement est bien réelle à Saint-Mandrier. Après plus de trente ans de gestion municipale sans véritable alternance, de nombreux habitants aspirent à une nouvelle méthode : plus d’écoute, plus de dialogue et des décisions prises dans l’intérêt général.

Le 15 mars prochain, les Mandréennes et les Mandréens auront l’occasion de choisir entre la continuité d’un système qui a montré ses limites et l’ouverture d’un nouveau chapitre pour la commune.

La Vague Mandréenne est prête. L’équipe est prête. Et la dynamique citoyenne est en marche.

Opposition, jeunesse et démocratie locale : le témoignage d’une élue engagée à Saint Mandrier

Le témoignage de Nolwenn Montagny

Nolwenn Montagny reduitLes élus de la Vague Mandréenne ont toujours défendu une idée simple : la démocratie locale ne vit que si toutes les voix peuvent s’exprimer. Parmi celles et ceux qui ont incarné cette conviction, Nolwenn Montagny, architecte, élue de La Vague Mandréenne entre 2020 et 2026, a joué un rôle essentiel.

Jeune Mandréenne engagée, elle a porté au conseil municipal une parole nouvelle : celle d’une génération qui souhaite participer pleinement à la vie publique, proposer, questionner, et imaginer un avenir plus durable pour la presqu’île.

Son témoignage est celui d’une jeune femme engagée, qui a cru en la force du débat démocratique et en la nécessité de proposer des alternatives pour sa commune. Pourtant, son parcours illustre aussi les difficultés rencontrées par celles et ceux qui osent contester, interroger, ou simplement imaginer une autre manière de gérer le territoire et qui se heurte à une vision verticale du pouvoir.

Entre propositions concrètes (pistes cyclables, gestion des eaux pluviales, intégration architecturale) et réponses parfois cinglantes, son récit interroge : comment accueillir la jeunesse en politique ? Comment faire de la contradiction une richesse, plutôt qu’une menace ? Et surtout, comment préserver l’esprit démocratique là où il devrait s’épanouir : dans nos communes, au plus près des citoyennes et citoyens ?

Pour les membres de La Vague Mandréenne, une certitude : la jeunesse n’est pas une menace pour la vie publique, elle en est l’avenir et sera écoutée.

Nous publions ici son récit, en intégralité, parce qu’il éclaire une réalité vécue, et parce qu’il ouvre notre réflexion collective sur la manière dont nous voulons faire vivre la démocratie à Saint‑Mandrier.

Le 15 mars, il ne s'agira pas seulement de choisir une liste, mais de choisir le climat dans lequel nous voulons vivre.

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Opposition, jeunesse et démocratie locale : mon expérience à Saint-Mandrier en tant qu’élue de l’opposition.

 Lors d’un conseil municipal, je faisais remarquer que nous n’avions pas de véritable piste cyclable alors qu’à Grenoble ils ont plusieurs “autoroutes à vélo”.
 Mme Esposito m’a répondu : « Vous avez qu’à aller vivre à Grenoble. »

Voilà ce qu’on répond à une jeune Mandréenne qui souhaite faire avancer les choses dans sa commune.

Maintenant, je vais vous parler de mon expérience d’élue d’opposition.

Être élue d’opposition, ce n’est pas être contre tout. C’est poser des questions, demander des comptes, proposer des alternatives. C’est faire vivre le débat démocratique.

Pourtant, les conseils municipaux avec Gilles Vincent étaient pesants. Lorsque je soulevais des doutes sur les évacuations des eaux pluviales de Nemea au Pin Rolland, ou sur l’ampleur de certains travaux municipaux, je ne faisais que mon travail. Lorsque je proposais la présence permanente de pompiers l’été sur la commune, cela aurait mérité un débat.

Depuis six ans, je demande en commission urbanisme la mise en place d’un architecte-conseil afin d’éviter des permis de construire qui défigurent notre cadre de vie.
La médiathèque vitrée, alors que les températures ne cessent d’augmenter, interroge. On m’a répondu que le projet était labellisé BDM. Mais au-delà des labels, nous avons besoin de bon sens : penser l’orientation, l’ombre, la ventilation naturelle, plutôt que de compter sur la climatisation… Le volume très cubique du bâtiment au centre d’un village provençal questionne clairement son intégration. Les nouveaux logements à l’entrée du Pin Rolland peinent, eux aussi, à dialoguer avec le paysage. Et le projet de Fliche semble s’inscrire dans la même logique.

Mais la contradiction semblait mal acceptée.

Un jour, en plein conseil municipal, il m’a été répondu :
 « J’étais maire avant que vous soyez née, vous n’allez pas m’apprendre mon travail. »

Encore une fois, voilà ce qu’on répond à une jeune Mandréenne qui souhaite faire avancer les choses.

Cette phrase en dit long. Elle révèle une vision très verticale du pouvoir, où l’ancienneté devient un argument d’autorité pour clore la discussion plutôt qu’un moyen de transmettre. Où la jeunesse peut être perçue comme une remise en cause plutôt que comme une richesse.

Les tensions ont ensuite dépassé le cadre politique. Un échange est devenu particulièrement tendu au sujet de montants de travaux pour la mairie qui, selon moi, n’avaient pas été examinés en commission travaux. Des propos m’ont été attribués que je conteste, et une plainte a été déposée contre moi. J’ai moi-même porté plainte pour diffamation à la suite.

Cette période a été très dure. Je ne me rendais plus aux conseils municipaux sereinement. Oui, j’ai eu peur. Et quand une élue d’opposition commence à avoir peur, cela interroge forcément le climat démocratique d’une commune.

Quelques mois plus tard, lors d’un conseil municipal, j’ai simplement souri pendant une intervention du maire. Il s’est arrêté et a déclaré :
 « Mme Montagny, vous savez ce qu’il va se passer si vous continuez. »

J’ai vécu cette phrase comme une menace. Une mise en garde publique, lourde de sous-entendus. Sur le moment, je n’ai pas eu la répartie que j’aurais voulu. Mais avec le recul, je comprends que ce type de phrase participe à installer un climat d’intimidation, où l’on hésite à parler, à réagir, à contester. Ce type de phrase n’est même pas exceptionnel car c'est le fonctionnement du Maire avec toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec lui.

Et quand l’intimidation devient une manière de gérer le désaccord, ce n’est plus un débat démocratique serein.

J’ai fini par quitter le village où je suis née pour m’installer à Grenoble. Et j’y ai découvert qu’une autre manière de gérer une ville est possible : davantage de mobilités douces, des investissements culturels visibles toute l’année, une attention portée aux arbres et à la qualité de vie, une réflexion sur l’avenir et sur les générations futures, sur la nécessité de limiter la sururbanisation.

Je reste convaincue qu’avoir une opposition jeune, engagée et constructive était une chance. Je n’étais pas seule : la liste de la Vague Mandréenne montre qu’une partie de la population souhaite du changement. Nous n’étions pas tous retraités ; nous avions un travail à côté, mais nous étions prêts à nous investir, à donner de notre temps pour faire bouger les choses. C’était une richesse, pas une menace.

Je ne fais plus partie de la liste pour les municipales de Saint-Mandrier. Je ne vote même plus à Saint-Mandrier. Peut-être que certains diront “bon débarras”.

Moi, ça me fend le cœur de ne pas avoir été capable de préserver cette presqu’île. Parce qu’il s’agit bien de cela : la préserver. La préserver humainement, en l’apaisant, mais surtout préserver ce cadre naturel exceptionnel qui fait son identité et sa beauté.

La démocratie locale a besoin de pluralité. Une commune ne progresse que lorsqu’elle accepte le débat — jamais lorsqu’elle cherche à l’étouffer

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Plainte déposée contre Gilles Vincent : Une accusation diffamatoire à la veille des municipales

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  • Gilles Vincent
  • La vague mandréenne

La Vague Mandréenne a porté plainte ce lundi 9 mars auprès du procureur de la République de Toulon contre Gilles Vincent, maire sortant et tête de liste « Union pour Saint-Mandrier de Marégau à Cépet », pour diffamation publique dans le cadre de la campagne électorale.

Les faits reprochés

Dans un tract distribué ce samedi 7 mars 2026, intitulé « MAISON SANTÉ » (sic), M. Vincent critique le projet porté par le Dr Guida (président de l’association des professionnels de santé et co-gérant de la SISA) et par La Vague Mandréenne. Il y évoque la réunion publique du 15 novembre 2023, organisée conjointement par le Dr Guida et l’ARMS (présidée par Georges Cléroux), à laquelle il assistait comme invité.

Alors qu’il en a perturbé les échanges, M. Vincent écrit : « Dans la nuit, le mur de ma maison a été tagué d’une croix gammée. Drôle de coïncidence ! Aucun membre de la SISA, ni aucun des élus d’opposition de la Vague Mandréenne ne m’a accordé un soutien alors que j’en recevais de la France entière. »

Une accusation grave et infondée

L’expression « Drôle de coïncidence ! », placée dans ce contexte, laisse entendre que les membres de la SISA et les élus de La Vague Mandréenne pourraient être responsables de cet acte odieux qui relève de l’apologie publique de crime ou délit et est puni par la loi.

Ces mêmes insinuations avaient déjà été proférées :

  • dans la presse écrite à l’époque,
  • en marge du conseil municipal du 27 novembre 2023.

La Vague Mandréenne avait alors condamné sans équivoque ce tag. Mais comment soutenir publiquement quelqu’un qui laisse entendre que nous en sommes les auteurs ?

Ces propos constituent une diffamation publique à l’égard des élus de l’opposition, identifiables même s’ils ne sont pas nommément cités. Ils visent à salir notre engagement pour la maison de santé et à nous associer à un acte ignoble à six jours du scrutin.

Un dépôt de plainte formel

Par courrier officiel adressé au procureur de la République, un élu de La Vague Mandréenne a donc formellement déposé plainte contre M. Vincent pour diffamation.

Ce n’est pas une démarche légère. C’est une réponse nécessaire face à des attaques qui dépassent le cadre légitime d’une campagne électorale et qui cherchent à salir des élus et des soignants engagés pour l’intérêt général.

La maison de santé : l’enjeu réel

Pendant que M. Vincent disperse l’attention avec des polémiques stériles, l’urgence demeure :

  • 5 médecins sur 6 proches de la retraite (64-72 ans).
  • Une absence criante de locaux pérennes pour garantir l’accès aux soins aux 6 000 Mandréennes et Mandréens.

Nous continuerons à porter ce projet essentiel, sans nous laisser détourner par des manœuvres électorales.

Le 15 mars, les Mandréens choisiront :

  • la politique des attaques personnelles et des insinuations,
  • ou un projet clair pour la santé, l’environnement et la transparence.

La Vague Mandréenne ne se laissera pas intimider.

Propriété Fliche – Propriété Luco : même méthode, même manipulation

À Pin-Rolland, nous avons déjà vu ce film. La propriété agricole Luco, située en zone non urbanisée dans la bande des 100 mètres du rivage, aurait dû être clairement protégée de l’urbanisation par la loi Littoral. Cette bande inconstructible est un outil essentiel pour préserver notre littoral pour toutes et tous. Pourtant, aujourd’hui, le site de cette propriété est entièrement bétonné.

Comment en est-on arrivé là ? En contournant l’esprit de la loi : on commence par grignoter une première parcelle « à la marge », on invoque un projet socialement sensible, une maison de retraite, puis, une fois la brèche ouverte, on rend progressivement constructible l’ensemble du secteur.

Lucco Terrasse 2 images

À celles et ceux qui défendaient la protection du littoral, on a opposé un chantage moral : « Vous êtes contre la maison de retraite ? Donc vous êtes contre les personnes âgées ! ». Cette instrumentalisation des besoins sociaux a permis de faire sauter une protection qui, pourtant, devait bénéficier aux générations présentes ET futures.

Aujourd’hui, la même mécanique est à l’œuvre sur la propriété Fliche-Bergis. Cette fois, ce ne sont plus « les anciens » qu’on brandit comme caution mais « les enfants ». Le scénario est tristement identique : « Vous êtes contre un centre aéré à Fliche ? Alors vous êtes contre les enfants ! ».

Refusons ce piège. Personne n’est contre les enfants, comme personne n’était contre les personnes âgées. Ce que La Vague Mandréenne dénonce, c’est la manipulation des besoins sociaux pour déverrouiller des protections environnementales qui garantissent, justement, la qualité de vie de ces enfants lorsqu’ils seront adultes.

Une stratégie bien rodée : ouvrir une brèche pour tout urbaniser

Le schéma est maintenant clair :

  1. Construire d’abord un équipement présenté comme « indispensable » (maison de retraite hier, centre de loisirs aujourd’hui).
  2. Affaiblir les protections juridiques (loi Littoral, zonages) en invoquant l’urgence sociale.
  3. Lancer les travaux avant même que tous les recours soient purgés, en passant en force.
  4. Utiliser ensuite les bâtiments, les ruines ou les aménagements comme prétexte pour justifier la poursuite de l’urbanisation du site.

C’est exactement ce qui se passe à Fliche : les recours contre le permis de construire demeurent, mais les engins sont déjà entrés, les ruines ont été démolies, et des marchés publics de plusieurs millions d’euros ont été signés sans véritable débat en commission.

Pendant ce temps, on dénigre l’existant, alors même qu’il est déjà à la charge de la commune. L’école de l’Orée du Bois qui accueille depuis des années le centre aéré dispose d’environ 2 000 m² de cour, en partie ombragée, avec préaux, dans un environnement remarquable : proximité du bois, du sentier du littoral et de la plage, et bâtiments en cours de réfection.

Un site que beaucoup de communes nous envieraient.

Le centre aéré à Fliche n’est donc pas une nécessité vitale : c’est un choix politique, et un levier pour justifier l’urbanisation d’un espace littoral remarquable.

Notre responsabilité collective : ne pas se laisser faire

Le littoral ne se défend pas tout seul. La loi Littoral ne se défend pas toute seule. Chaque renoncement crée un précédent qui sera invoqué demain pour bétonner un autre espace naturel.

Nous ne sommes pas contre les équipements publics, ni contre les enfants, ni contre les personnes âgées. Nous sommes :

  • contre le fait accompli,
  • contre l’érosion progressive des protections de notre environnement naturel,
  • contre l’usage cynique des besoins sociaux pour liquider un patrimoine naturel commun.

La presqu’île de Saint-Mandrier mérite mieux que des artifices juridiques et des manœuvres de communication. Elle mérite une vision à long terme, qui concilie vraiment services à la population, respect de la loi Littoral et préservation des espaces naturels.

Cette fois, nous sommes avertis.

La Vague Mandréenne élue ne pratiquera pas ces manipulations, respectera le droit, informera les habitantes et habitants et protégera, pied à pied, ce qu’il reste de littoral naturel à Pin-Rolland et sur l’ensemble de la presqu’île.

Le 15 mars 2026,

le choix sera simple : continuer l’urbanisation de notre presqu’ile en vous manipulant
ou choisir la protection de votre santé, de votre environnement et l’intérêt général.

28 février 2026 : Dépôt d’un permis modificatif de Bouygues

Sur les réseaux sociaux, certains soutiens de M. Vincent affirment que concernant le permis de construire avenue Marc Baron délivré au profit de Bouygues :

« Contrairement à ce qui a pu être avancé, le tribunal administratif n’a pas annulé le permis de construire. Il a simplement demandé une modification, portant notamment sur l’ajout d’arbres. »

Soyons précis.

Le recours introduit devant le Tribunal administratif de Toulon visait l’annulation de l’arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a délivré un permis de construire à la société Bouygues Immobilier pour la réalisation d’une maison de santé et de 16 logements.

Conformément au Code de l’urbanisme, un recours gracieux avait préalablement été formé auprès du maire. Celui-ci a été rejeté par une décision du 16 décembre 2024.

Par jugement n° 2500817, lu le 20 janvier 2026, le Tribunal administratif de Toulon a jugé :

Article 1er : L’arrêté du 23 septembre 2024 du maire de Saint-Mandrier-sur-Mer et la décision du 16 décembre 2024 rejetant le recours gracieux sont annulés en tant que le projet ne prévoit pas la plantation de 10 arbres de haute tige (article DP-UAU 6 du règlement du Plan local d’urbanisme).

Il s’agit donc juridiquement d’une annulation partielle du permis de construire, et non d’un simple « rappel » ou d’une observation sans effet.

Le tribunal a considéré que le projet ne respectait pas une disposition du règlement du PLU relative aux plantations obligatoires.

Conséquences juridiques

En cas d’absence d’appel :

  • soit le pétitionnaire Bouygues sollicite un permis modificatif pour régulariser le projet,
  • soit il dépose une nouvelle demande de permis s’il en profite pour modifier substantiellement son projet.

Dans tous les cas, la commune devra vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme avant toute nouvelle décision.

Effectivement, il n’y a pas eu d’appel et un permis modificatif vient d’être déposé par Bouygues ce 26 février 2026.

Il ne s’agit donc pas d’un détail anecdotique, mais d’une non-conformité au règlement du PLU relevée par le juge administratif.

Ce jugement interroge sur la rigueur avec laquelle le règlement du Plan local d’urbanisme est appliqué.

Lorsque la justice administrative relève une méconnaissance d’une règle écrite du PLU, cela pose légitimement la question du contrôle exercé lors de l’instruction du permis.

La décision du tribunal impose désormais une régularisation formelle a minima du permis modificatif, qui doit donc faire l’objet d’un nouvel arrêté municipal qui lui n’est pas publié à ce jour sur le site de la commune.

26 février 2026 : Ce que ne vous dit pas M. Vincent : le permis de construire du projet Bouygues annulé par le tribunal administratif

Ce 20 janvier 2026, le tribunal administratif de Toulon a annulé le permis de construire des bâtiments qui selon M. Vincent aurait accueilli les locaux d’une maison de santé. Aucune communication officielle n’a été faite par le maire. Le candidat Vincent n’en a pas davantage informé la population lors des quatre réunions publiques qu’il a organisées depuis. Une discrétion pour le moins surprenante, alors que cette décision remet en cause l’ensemble du projet privé qu’il pousse et dont il présentait l’ouverture comme imminent depuis 2024.

Petit rappel. Depuis 2020, La Vague Mandréenne défend la création de locaux communaux pour accueillir une Maison de Santé, convaincue de l’importance d’anticiper le renouvellement des professionnels de santé et de garantir un accès aux soins pour toutes et tous. Pendant plusieurs années, le maire de Saint-Mandrier a contesté ce besoin, allant jusqu’à qualifier nos alertes « d’agitation » et notre proposition de créer une structure de santé de « basse politique » (Le Mandréen février 2022 page 9). Ce n’est qu’après la constitution des associations de professionnels de santé et une pétition des usagers potentiels qu’il a finalement reconnu l’urgence… tout en refusant d’engager la commune, privilégiant un projet entièrement privé.

Depuis 2023, dans différentes éditions du bulletin municipal, il a ainsi soutenu l’idée d’installer la future Maison de Santé dans un programme immobilier porté par Bouygues, en annonçant une mise à disposition des locaux en 2025, puis début 2026. Ce qu’il n’a jamais dit aux Mandréennes et Mandréens qui n’ont jamais su, c’est que les conditions financières proposées par l’aménageur étaient inaccessibles pour de jeunes médecins, et que le permis de construire qu’il avait délivré le 23 septembre 2024 a fait l’objet d’un recours au tribunal administratif dès février 2025 par plusieurs propriétaires voisins du site.

Heureusement, dès 2023, sans attendre les professionnels de santé ont travaillé à l’élaboration de la structure juridique « Maison de santé de la presqu’ile » qui, si elle ne correspond pas à des locaux a permis de mettre en place une organisation de soins avec :

  • Consultations du lundi matin au samedi midi, toute l’année
  • Logiciel médical commun entre médecins, pharmaciens, infirmières……
  • Réunions de concertation régulières avec ces mêmes professionnels de santé
  • Actions de santé publique
  • Ateliers de prévention (mémoire, équilibre, bien-être…) d’accès gratuit

Cette organisation correspond exactement à ce que recherchent les jeunes médecins pour s’installer.

Mais aujourd’hui, il manque toujours un élément essentiel : un lieu commun adapté pour réunir ces professionnels de santé.

Pourtant, le candidat Vincent affirme dans son bilan distribué aux Mandréennes et Mandréens que « la création d’une maison de santé : objectif accompli ». C’est tout simplement faux.

Aucune maison de santé n’a vu le jour. Aucun local adapté n’existe. Les professionnels de santé attendent toujours. Les habitants peuvent le constater chaque jour.

Cette contrevérité illustre une méthode désormais bien connue : annoncer, répéter, et espérer que l’affirmation finira par remplacer la réalité.

Dans ses réunions publiques, M. Vincent persiste et assure qu’il n’y aurait plus de recours contre le permis de construire, sans jamais rappeler que le permis qu’il avait lui-même délivré a été annulé par le tribunal administratif.

Plus inquiétant encore, il évoque une maison de santé imposée dans le projet Bouygues « avec ou sans les professionnels de santé ». Comme si la santé publique relevait d’un simple affichage immobilier et non d’un travail construit avec les soignants.

Après des années de déni, d’inaction, de revirements et de déclarations contradictoires, cette manière de réécrire les faits pose une question simple : peut-on encore accorder du crédit à un bilan qui nie à ce point l’évidence ?

Après le déni, l’attente et le choix d’un projet immobilier privé (Bouygues) de M. Vincent qui s’enlise, en réalité ce sont déjà 6 années de perdus !

Nous refusons cette politique de l’attente et de l’improvisation.

Les Mandréennes et Mandréens méritent mieux que des effets d’annonce, des revirements tardifs et des silences soigneusement entretenus. Sur un sujet aussi vital que la santé, l’approximation et la communication sélective ne sont pas acceptables.

La réalité est simple : après des années de déni, de contradictions et de promesses non tenues, la commune se retrouve sans solution concrète de locaux pour accueillir de nouveaux médecins, tandis que la situation médicale continue de se fragiliser.

Notre engagement : une Maison de Santé communale, rapidement réalisable

Nous, La Vague Mandréenne, prenons l’engagement de reprendre ce dossier dès notre élection en mars prochain. Nous proposerons la création d’une maison de santé communale, fondée sur la réhabilitation de bâtiments communaux existants.

Deux options concrètes permettant d’accueillir les professionnels de santé et opérationnelles dans des délais raisonnables seront présentées aux Mandréennes et aux Mandréens, débattues publiquement et soumises à enquête publique, afin que la décision finale soit réellement partagée et réponde au besoin prioritaire d’accès aux soins sur notre commune.

Le 15 mars 2026, un choix clair s’offre aux Mandréennes et Mandréens :

  • continuer avec les mêmes méthodes, les mêmes blocages et les mêmes résultats…
  • ou décider enfin d’une politique responsable, transparente et efficace.

Avec La Vague Mandréenne, la maison de santé communale deviendra une priorité immédiate et un engagement ferme.

Des solutions existent, elles seront mises en œuvre sans faux-semblants et dans le respect des habitants.

Le temps des dénie et des promesses de « basse politique » est terminé. Place aux décisions, à l’action et à la sincérité.

La Vague Mandréenne dévoile sa liste, sa tête de liste et son programme devant une salle comble

Var Matin 20260223 zSalle 02604200

La réunion publique du 21 février a rassemblé de nombreux Mandréennes et Mandréens venus découvrir l’équipe renouvelée et les grandes orientations du programme porté par Pierre Calmet. Cette forte participation confirme la dynamique citoyenne autour d’un projet construit collectivement pour l’avenir de Saint‑Mandrier axé sur la priorité absolue donnée à la maison de santé et la fin de la bétonisation massive de la presqu'île (Var-matin édition du 23 février 2026).

Élections municipales 2026 à Saint-Mandrier : le double enjeu caché

Les municipales, c’est aussi voter pour les sénateurs ! Quand vous glissez un bulletin dans l’urne en mars 2026, vous ne choisissez pas seulement votre maire et votre conseil municipal. Vous élisez aussi, indirectement, les grands électeurs qui désigneront, en septembre 2026, la moitié des sénateurs de France. En PACA, ce sont les 22 sièges du Sénat qui seront renouvelés.

Or, saviez-vous que 95 % des grands électeurs sont des délégués des conseils municipaux ? Votre vote local a donc un impact national, et notamment sur les lois qui concernent votre santé, votre environnement, votre quotidien.

LR, un parti minoritaire dans le pays mais ultra-puissant au Sénat

Aux dernières législatives, les candidats LR et alliés n’ont obtenu que 7,4 % des voix au second tour. Pourtant, LR domine le Sénat avec 130 sièges et en détient la présidence (Gérard Larcher). Leur présidente de groupe, Annie Genevard, est même devenue ministre de l’Agriculture…

Votre santé, leur dernière préoccupation !

Prenez la loi Duplomb 1, votée en 2025 par les sénateurs LR : sous prétexte d’alléger les contraintes pour les agriculteurs, elle a réintroduit des néonicotinoïdes, ces pesticides initialement interdits pour leur toxicité avérée sur la santé et la biodiversité. Malgré 2,1 millions de signataires contre ce texte, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, LR persiste : en janvier 2026, le sénateur Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi pour réautoriser ces produits.

Les sénateurs du Var : des LR qui votent contre vous !

Trois sénateurs du Var élus en 2020, Jean Bacci, Michel Bonnus et Françoise Dumont, ont voté pour la loi Duplomb. Ces trois sénateurs sont LR. Leur slogan ? « Vive l’agriculture ! ».  Belle hypocrisie, quand on sait que les suicides d’agriculteurs n’ont jamais été aussi nombreux…

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À Saint-Mandrier, une liste LR déguisée

La liste en place se présente comme « sans étiquette », mais le maire, son fils et ses adjoints sont bien encartés LR. En votant pour eux, vous votez donc aussi pour des sénateurs LR qui, à Paris, voteront des lois comme celle de Duplomb, contre votre santé, contre l’environnement.

La Vague Mandréenne : une alternative citoyenne et indépendante

Nous ne sommes liés à aucun parti. Notre seul engagement, c’est Saint-Mandrier et ses habitants. Pas de calculs politiques, pas de double jeu : juste l’intérêt général.

Ce samedi 21 février venez à notre rencontre à partir de 17h00, salle Arbouses à Pin Rolland et le 15 mars 2026, votez en connaissance de cause !

La Vague Mandréenne, une liste citoyenne pour Saint-Mandrier.

Affichage électoral : La Vague Mandréenne choisit la loi, l’éthique et le respect de l’espace public

Une campagne électorale ne devrait pas se transformer en guerre d’affiches. Pourtant, on constate déjà que M. Vincent et sa liste, après plus de trente ans de mandature, ont déclaré la guerre et bafouent une nouvelle fois les règles encadrant la campagne électorale en recouvrant la commune de leur propagande sur à peu près tous les supports possibles.

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Rappelons que la campagne officielle ne débutera que le 2 mars 2026. D’ici là, les panneaux d’expression libre sont destinés prioritairement à l’affichage associatif, culturel, citoyen. Même si l’affichage politique y reste autorisé avant l’ouverture officielle, son contenu ne doit pas viser explicitement une élection à venir.

Le pire c’est qu’ils utilisent même les panneaux d’informations municipales devant la poste et à Pin Rolland, ce qui est bien entendu illégal !

À chacun désormais de juger du respect ou non de cette règle.

Affichage sauvage Cap cepet

Quant à l’affichage sauvage, M. Vincent ne semble pas s’en embarrasser : tout support est bon en toute illégalité, sans que cela ne heurte apparemment sa prétendue sensibilité écologique. Pour La Vague Mandréenne, c’est clair : nous appliquerons la loi. Nos membres portent des objectifs concrets en matière de préservation de l’environnement et de respect des règles, et ils entendent les mettre en pratique.

Nous soutenons également les associations, qui du coup sont aujourd’hui privées de place d’affichage sur les panneaux d’expression libre. Nous respecterons leurs espaces d’expression que sont ces panneaux, au lieu de les confisquer pour une propagande électorale illégale.

Cela intervient au moment même où le maire les prive déjà d’une autre tribune, en décalant la parution du Mandréen de mars 2026 sous le fallacieux prétexte du contexte électoral. Ce qu’il n’avait pas osé faire en 2020… Craindrait-il à ce point en 2026 les articles de La Vague Mandréenne ? Après le retrait des salles de réunion, la rédaction d’un règlement à son avantage plus rien n’étonne : toutes les combines semblent bonnes pour “l’expert des coups tordus”.

Les vieilles habitudes des vieux partis, comme celui LR de la liste de M. Vincent, qui se livrent une bataille de collage et d’arrachage d’affiches à peine une heure après leur pose, produisent un double gâchis : gaspillage de papier et d’argent jeté par les fenêtres, sans parler de la pollution visuelle permanente pour les habitants.

C’est pour toutes ces raisons que La Vague Mandréenne s’engage à ne pas coller ses affiches de campagne ni sur les panneaux d’affichage libre, ni en affichage sauvage. Vous ne verrez nos affiches que sur les panneaux électoraux officiels réservés aux candidats, et uniquement à partir de l’ouverture de la campagne officielle le 2 mars 2026.

Changer les pratiques politiques locales, ce n’est pas un slogan de plus.

C’est une exigence et un choix clair, assumé et cohérent avec nos valeurs.

Notre presqu’île n’est pas un produit immobilier

  • Saint Mandrier
  • Plan Local Urbanisme
  • Elections municipales

Les participants à la réunion sur l’urbanisation et l’environnement de la presqu’ile organisée le 7 février dernier par la Vague Mandréenne ont fait leur constat et exprimé leurs souhaits et propositions. Leurs conclusions et leurs propositions sont claires !

L’habitabilité : ce bien commun qui s’effrite

L’habitabilité d’une commune littorale comme Saint-Mandrier-sur-Mer, c’est bien plus qu’un simple toit sur la tête. C’est la capacité du territoire à offrir à tous, résidents permanents, familles, jeunes, seniors, un cadre de vie équilibré, durable et agréable : des infrastructures qui suivent le rythme, une qualité de l’air et de l’eau, des espaces naturels préservés, des plages vivantes et accessibles, et cette sensation unique d’être au bord de la mer sans en subir les excès touristiques.

C’est aussi la résilience face au changement climatique : un littoral qui se défend naturellement, des sols qui absorbent l’eau, une biodiversité qui reste riche.

Var Matin 19911005 Urbanisation de la presqu'ile

Tribune libre de Var-Matin du 5 octobre 1991 sous le titre « urbanisation de la presqu’ile » où le maire et son équipe de l’époque développaient la même propagande sur les logements indisponibles pour des « familles bien de chez nous » pour justifier des projets d’urbanisation…. Il y a 35 ans, il faudrait arrêter de se moquer des Mandréennes et mandréens !

Malheureusement, depuis plusieurs décennies, cette habitabilité se dégrade sous nos yeux, à un rythme accéléré des nouvelles constructions durant ce dernier mandat.

Le béton avance, la qualité de vie recule

Le nombre de résidences secondaires dépasse désormais celui des résidences principales. Chaque nouveau programme immobilier, souvent justifié par « le besoin de logements sociaux », renforce en réalité une logique spéculative : des biens occupés quelques semaines par an, qui font grimper les prix et rendent l’accès au logement de plus en plus difficile pour ceux qui vivent ici à l’année et le pourcentage de logements sociaux qui reste lui immuablement à 7%, à moins d’un tiers bien en-dessous de celui requis par la loi.

L’artificialisation des sols s’accélère. Des zones autrefois agricoles ou naturelles, comme les anciennes serres ou les terrains du Pin-Rolland, ont été classées urbanisables dans le Plan local d’urbanisme (PLU) par les élus en place depuis 30 ans, voir ce post. Le littoral côté rade est aujourd’hui presque entièrement artificialisé.

Le constat des Mandréennes et mandréens : en quelques années seulement, les espaces verts et cultivables ont fondu au profit du bitume et du béton.

Les conséquences sont concrètes :

  • Les zones communes et les infrastructures saturent. Réseaux d’assainissement et pluviaux datant des années 70, ruissellements violents lors des orages, débordements dans le port ou sur les terrains de sport… Chaque nouvelle imperméabilisation aggrave ces phénomènes.
  • La biodiversité recule. Après la quasi-totalité des terrains agricoles, les habitats naturels sont grignotés par les constructions, des espèces emblématiques menacées par la destruction de leurs milieux, terrestres comme marins.
  • Les plages se dégradent. L’érosion gagne du terrain. Les rechargements en sable répétés, s’ils donnent l’illusion d’une solution, perturbent les dynamiques naturelles, augmentent la turbidité et fragilisent les herbiers de posidonie qui protègent pourtant nos côtes

Le résultat ? Une presqu’île plus dense en période estivale, plus chaude l’été, plus vulnérable l’hiver, où la circulation devient chaotique et saturée de juin à septembre, où les eaux de baignade subissent des pollutions récurrentes depuis des années, et où le charme qui a fait la réputation de Saint-Mandrier s’émousse.

Le constat

Leur véritable bilan

Résidences secondaires

Elles dépassent désormais le nombre de résidences principales. On ne loge pas des familles, on stocke du capital vide au mieux 10 mois sur 12.

Spéculation folle

Un taux de revente atteignant 30% par an. La presqu'île devient un Monopoly géant pour agences immobilières qui se multiplient.

Réseaux saturés

Des infrastructures sanitaires vétustes et des routes qui ne peuvent plus être élargies. On construit en haut, mais les tuyaux en bas crient grâce.

Retard sanitaire

Une densification sans mise à niveau des services, préparant des décennies de crise de santé publique et de pollution.

 

Une solution existe : revoir le PLU pour sanctuariser l’essentiel

Nous ne sommes pas condamnés à ce modèle d’une urbanisation de la presqu’île jusqu’à l’absurde. Une révision ambitieuse du Plan Local d’Urbanisme peut inverser la tendance.

Il est temps de :

  • Sanctuariser définitivement les dernières zones agricoles et naturelles restantes, véritables poumons de la presqu’île.
  • Reclasser en zones agricoles ou naturelles les secteurs aujourd’hui « à urbaniser » (les fameuses zones 2AU), qui n’ont souvent d’urbanisable que le nom.
  • Prioriser la rénovation et la densification raisonnée dans les zones déjà équipées, plutôt que l’étalement.
  • Intégrer pleinement les enjeux d’érosion, de submersion et de zéro artificialisation nette, comme l’exige la loi Climat et Résilience.

Ce n’est pas un retour en arrière. C’est un choix de modernité : celui d’une commune qui protège son identité, sa résilience et son attractivité réelle, au lieu de la dilapider.

La solution : Une rupture politique avec le "tout-béton"

L’habitabilité de notre presqu’île n’est pas une variable d’ajustement pour promoteurs immobiliers. C’est notre bien commun le plus précieux. Aux prochaines élections municipales, le 15 mars, nous aurons le choix entre continuer à subir le bétonnage ou décider de protéger ce qu'il reste de notre paradis en reprenant la main sur notre avenir.

La Vague Mandréenne, une fois élue, organisera un débat serein mais exigeant sur l’habitabilité de notre commune. Parce que Saint-Mandrier mérite mieux que de devenir une banlieue dortoir de Toulon et une station balnéaire saturée l’été.

Il est encore temps de choisir la préservation.

Municipales 2026 : Avec La vague mandréenne préservons l’habitabilité de Saint-Mandrier

Mairie Fontaine

Nous vous avons écoutés, venez rencontrer votre future équipe et son programme pour franchir ensemble une étape décisive

SAMEDI 21 FÉVRIER à 17H00,

Salle Arbouses, Pin Rolland

Et si nous parlions de démocratie locale ?

« La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité. »
— Albert Camus

Depuis plus de six ans, nous allons à votre rencontre : distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, réunions publiques, participation aux événements communaux. Nous vous informons régulièrement, grâce à des documents financés sur nos deniers personnels. Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire : porter un projet municipal et solliciter votre confiance lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

Mais au-delà de l’échéance électorale, une question essentielle mérite d’être posée : comment fonctionne aujourd’hui la démocratie locale ?

À quelques semaines des élections municipales, un Baromètre national de la démocratie locale a dressé un constat préoccupant. Élaboré par un collectif indépendant d’élus locaux, à partir des réponses de 900 élus d’opposition issus de 697 communes, ce travail met en évidence un malaise démocratique persistant : concentration du pouvoir, déficit de transparence et qualité insuffisante du dialogue entre majorité et minorités.

Ce baromètre fait état de difficultés concrètes rencontrées par de nombreux élus d’opposition : mise à l’écart, entraves dans l’accès à l’information, marginalisation du débat municipal.

Comme le résume un conseiller municipal d’une commune de l’Ardèche :
« Pour améliorer le fonctionnement du conseil municipal, il faudrait en faire un véritable lieu de débat et de décision, et non une simple chambre d’enregistrement. »

Un élu varois souligne également :
« On évoque souvent les violences, inadmissibles, à l’égard des maires ; plus rarement celles que certains maires peuvent exercer à l’égard de leurs opposants. »

Ces constats font écho à des situations que nous avons pu observer dans notre propre commune.

Dernier exemple en date à Saint-Mandrier : alors que les conseils municipaux se tenaient traditionnellement le lundi ou le vendredi, le maire les programme désormais le mercredi à 18 h 30, précisément le jour et l’heure de la permanence ouverte par les élus de La Vague Mandréenne pour rencontrer la population en vue des élections.

Parce que la démocratie locale ne se résume pas à une majorité, notre engagement sera de :

  • Garantir la transparence et l’accès effectif à l’information municipale ;
  • Assurer un droit d’expression équitable dans les supports de communication de la commune ;
  • Veiller à des moyens matériels adaptés pour l’exercice du mandat d’élu local ;
  • Favoriser la formation des élus, afin de renforcer la culture du débat, du pluralisme et de la délibération.

La vitalité démocratique d’une commune repose sur le respect, l’écoute et la confrontation constructive des idées.
C’est cette exigence démocratique que nous voulons défendre pour Saint-Mandrier-sur-Mer.

Santé, environnement, qualité de vie : les Mandréennes et Mandréens reprennent la parole

Ce samedi 7 février, La Vague Mandréenne a tenu une nouvelle réunion publique sous forme de débat participatif. Une salle pleine, des habitantes et habitants mobilisés, déterminés à faire entendre leur voix face à une urbanisation devenue excessive et à des choix municipaux qui dégradent la santé, l’environnement et la qualité de vie à Saint-Mandrier.

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Les témoignages sous forme de constats et de nombreuses propositions ont mis en lumière une réalité largement partagée : le besoin urgent de rompre avec les pratiques actuelles et de développer un projet communal fondé sur l’intérêt général, la protection du cadre de vie et la transparence démocratique. Les échanges ont été francs, exigeants, mais toujours respectueux, dans une ambiance sereine et responsable.

Cette mobilisation citoyenne confirme une chose essentielle : Saint-Mandrier mérite une autre politique, plus à l’écoute de ses habitantes et habitants, plus respectueuse de l’environnement et plus ambitieuse pour la santé publique et le bien-vivre ensemble.

La dynamique s’amplifie !

Prochain rendez-vous : Samedi 21 février,

La Vague Mandréenne présentera officiellement les membres de sa liste ainsi que les grandes orientations de son programme.

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Attention INFO-INTOX sur le site de la mairie : L’inscription en ligne n’est pas jusqu’au 1er février mais bien jusqu’au 4 février

site mairie annoté

Municipales 2026 : il reste 4 jours pour s’inscrire sur les listes électorales

Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026.
Pour pouvoir voter, l’inscription sur les listes électorales est obligatoire.
Si ce n’est pas encore fait, il est encore temps… mais les délais sont très courts !

Deux façons de s’inscrire, deux dates limites :

En ligne, sur le site officiel service-public.fr : jusqu’au 4 février 2026
La démarche est simple et rapide. Il suffit de disposer :
• d’une pièce d’identité (CNI ou passeport) et
• d’un justificatif de domicile numérisés

En mairie ou par courrier : jusqu’au 6 février 2026
Vous pouvez vous rendre directement en mairie ou envoyer votre dossier par La Poste.
Attention : c’est la date de réception en mairie qui compte, pas le cachet de la poste.

Qui peut s’inscrire ?
  • Toute personne de nationalité française âgée de 18 ans ou plus,
    • Ayant un lien avec la commune (résidence principale, contribuable local, gérant de société),
    • Les citoyen.nes de l’Union européenne peuvent aussi s’inscrire sur les listes complémentaires pour voter aux municipales.
Cas particuliers

Certaines situations (déménagement professionnel, naturalisation récente, recouvrement des droits civiques) permettent une inscription jusqu’au 5 mars 2026, mais cela reste exceptionnel.

S’inscrire, c’est faire entendre sa voix.
Voter, c’est participer aux choix qui engagent l’avenir de Saint-Mandrier.
Ne laissez pas passer cette échéance.

  1. 13 janvier 2026: notre réunion publique
  2. Voeux 2026
  3. 12 décembre 2025: Liberté de réunion bafouée à Saint-Mandrier
  4. Invitation création artistique et gourmande - 22 novembre - 11 heures
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