Quand on écrit dans « le mot de l’opposition » du Mandréen d’avril que « du faux découle ce que l’on veut », le maire nous en donne encore une éclatante démonstration.
Il suffit de lire ce qu’il déclare dans une de ses communications Facebook. Ainsi aurions nous voté contre une demande de subvention pour l’installation de deux caméras….
Ce n’est pourtant pas la réalité comme en atteste le compte rendu de ce dernier conseil municipal. Certes s’abstenir ce n’est pas voter pour mais ce n’est pas voter contre non plus…
C’est toujours la même recette depuis 30 ans… Affirmer avec l’aplomb et l’appui de la fonction pour mieux mentir et tromper.
Var Matin a relaté, dans deux éditions successives (7 et 8 mars 2025), du déroulement des conseils municipaux de La Seyne-sur-mer et de Saint-Mandrier-sur-mer portant sur le même objet principal, à savoir le débat d’orientation budgétaire (DOB).
Exercice obligatoire imposé par la loi avant l’adoption du budget annuel, ce débat est censé, comme son nom l’indique, permettre de débattre sur les choix budgétaire au regard à la fois des dépenses inévitables (les traitements des agents municipaux), des dépenses modulables (le fonctionnement), des projets d’infrastructures et des recettes (fiscales) prévisibles ou à prévoir. Or la lecture des deux articles de Var Matin donne deux impressions radicalement différentes : un débat assez vif du côté de La Seyne et un discours sans accroc à Saint-Mandrier. Serait-ce à dire que les élus de La Vague sont en phase avec ces orientations alors que les oppositions de La Seyne expriment vertement leurs divergences ?
Non, bien évidemment ! D’une part la situation politique au sein des deux conseils municipaux n’est absolument pas la même et, d’autre part, les élus de la Vague ne veulent plus faire le jeu des polémiques stériles et de l’ersatz de commedia dell'arte que le maire affectionne tant. Surtout quand les orientations ont été déjà annoncées publiquement et par voie de presse, notamment par le biais des vœux de début d’année.
L’intérêt de ces deux articles est en fait inscrit en filigrane bien au-delà du folklore politique des deux communes. Car, en y regardant de plus près, ils mettent en évidence deux situations pour le moins paradoxales. Comparaison n’est pas raison et il faudrait faire un sacré numéro d’équilibriste pour rapprocher le budget de la deuxième ville du Var de celui de la plus petite en superficie…Ne serait-ce qu’avec les dépenses de personnel d’un peu plus de 65 millions d’euros à La Seyne et de « seulement » 4,3 millions à Saint-Mandrier. Et pourtant…
Si l’on en croît les déclarations de la maire de La Seyne, le budget d’investissement serait de 13,5 millions pour 2025 soit à peine plus du double de celui de Saint Mandrier pour la même période (6,5 millions). Etonnant, non ? Mais dans quel sens ? La faiblesse de la Seyne ou l’importance de Saint-Mandrier ? Soyons cependant objectifs, les 6,5 millions de Saint Mandrier sont le résultat de l’addition sur un seul exercice de plusieurs projets dont le montant sur la période du mandat (6 ans) est de 18,7 millions soit 3 millions par an.
Certes La Seyne est une commune qui supporte une dette importante qui affecte ses capacités d’investissement mais la comparaison avec Saint-Mandrier interpelle. Même séparées depuis 75 ans, leur destin et leur quotidien restent liés, à la fois par la proximité géographique et l’appartenance à la même métropole. Il y a donc légitimement matière à s’inquiéter de la dérive des investissements mandréens. Dérive dans le temps, dérive dans les montants. Nous n’avons pas oublié que dans l’enveloppe des 18 millions du programme de 2020 il y avait, pour près de 5 millions, l’intégralité du projet Fliche Bergis. Désormais il n’y est plus que pour 1,4 millions alors que le projet de médiathèque et de foyer des jeunes est passé de 0,8 à 3,2 millions sans même évoquer les travaux de rénovation de la mairie.
Ah mais c’est bien sûr, c’est la faute de la guerre en Ukraine et de l’inflation !
Mais, comme le dit si bien le slogan de campagne du maire, relayé par var-matin (du 17 janvier 2025) « A Saint-Mandrier, « nous tenons nos promesses ». Il avait promis 18 millions d’investissements, il y aura bien 18 millions d’investissements à la fin du mandat en cours. Ne soyons pas mesquins et regardants sur les dépenses….
Ah ! On ne peut pas dire que monsieur le maire apprécie le second degré ni qu’il soit sensible à la métaphore. Fidèle à son personnage de bretteur le plus pugnace, non pas à l’ouest du Pecos, mais de la rade de Toulon, il n’a pas laissé passer l’occasion de nous offrir, en ce début d’année, un nouveau droit de réponse dans le Mandréen de janvier 2025 (droit de réponse qui, au passage et une nouvelle fois, constitue un abus de droit comme nous le relevions déjà dans un précédent post).
Alors quand nous écrivions « Comme l’avait dit Mathieu Bastareaud : « A’men’donné il faut arrêter de jouer au pied », surtout quand on n’a pas Jiuta Wainiqolo dans son équipe… », ce n’était pas pour louer le travail des « gros ». C’était juste du second degré pour illustrer que peu importe qui a gagné le ballon s’il n’y a pas un ailier doué pour concrétiser la conquête ou récupérer une mauvaise passe et récompenser le travail d’équipe. Nul besoin d’avoir touché un ballon de rugby pour comprendre cela, ce qu’au demeurant il ne sait pas à moins d’avoir soigneusement épluché nos vies personnelles.
En revanche, il n’a perdu aucune de ses habitudes (mauvaises) : évidemment nous ne serions pas au courant de la répartition des compétences entre la mairie et la métropole, tout comme ne viendrons nous pas aux commissions municipales, ni ne ferions aucune proposition et ne saurions pas qu’il existe une taxe d’aménagement. Bref, que nous ne ferions que déverser notre fiel et nous opposer pour nous opposer.
Nous avons déjà répondu à tout cela mais, une nouvelle fois, pour assister à des commissions encore faudrait-il qu’elles soient convoquées.
Quant à la taxe d’aménagement, nous n’en ignorons pas l’existence mais ce n’est pas à cela que nous faisions référence pour le financement des travaux d’aménagement de la voirie. Il existe très en amont d’autres procédures plus anticipatrices. Cependant, s’agissant d’une route départementale ce n’est pas la part métropolitaine ni la part reversée par celle-ci à la commune qui seraient concernées mais celle du département. Et, sauf à avoir une très mauvaise vue, nous n’avons pas trouvé beaucoup de trace de la taxe d’équipement, qui n’est pas un impôt, dans les comptes budgétaires de la commune de ces dernières années… Ah mais oui mais c’est bien sûr… elle n’est perçue qu’après la déclaration d’achèvement des travaux, et à condition que certaines constructions n’en soient pas exemptées, comme par exemple les logements sociaux. Attendons donc 2025.
Comme le cheval trépigne en humant l’odeur de l’écurie, le maire retrouve, avec la perspective des élections de début 2026, ses penchants naturels pour la diffusion d’informations travesties et mensongères.
Il a ainsi repris ses habitudes de gratifier le Mandréen mensuel d’un droit de réponse à la libre expression des élus de la Vague Mandréenne. Difficile de passer sur le fait qu’il s’arroge un droit auquel il ne peut prétendre dans la mesure où, comme le précise la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, il a pour objet de répondre à des informations inexactes, incomplètes ou préjudiciables le concernant et vise à assurer le respect du principe du contradictoire et à protéger l’honneur et la réputation des personnes. Evidemment nous pourrions à chaque fois exiger un droit de réponse au droit de réponse….et, le cas échéant, saisir le juge. Sauf que les procédures ne sont pas gratuites et qu’un collectif citoyen n’a d’autres ressources que les apports de ses membres. Alors il nous reste notre site pour exprimer nos idées et rétablir la vérité.
Ainsi, le droit de réponse du maire dans le Mandréen d’octobre est cocasse : il entend répondre à notre déclaration par laquelle nous affichons « notre détermination à œuvrer pour une démocratie fraternelle, une démarche constructive en proposant d’autres voies et orientations que notre municipalité ». Il faut vraiment avoir un ego surdimensionné pour y lire une atteinte à son honneur et à sa réputation. Il resterait à craindre alors qu’il n’y ait plus de possibilité de débat d’idées dans notre pays.
Celui de novembre l’est tout autant. Son honneur aurait été une nouvelle fois bafoué par le fait que « nous lui reprochions de n’avoir rien fait pour régler le problème de la sécurité piétonne au droit du lotissement de « La presqu’île » ». C’est vrai, c’est bien un reproche que nous lui avons adressé. Cependant il n’était pas de faire faire après par TPM ou le conseil départemental les travaux nécessaires, ce qui est tout de même la moindre des choses, mais de ne pas y avoir pensé avant l’arrivée des résidents….C’est vrai, il est d’une susceptibilité légendaire.
Le dernier en date, de décembre, est amusant dans le sens où sa réputation serait entachée par le fait que nous avançons l’idée qu’il serait proche de certaines personnalités politiques, lui tête d’une liste qu n’aurait pas d’étiquette politique. Les membres de sa liste peut-être, et encore pas tous car certaine et certains sont bien membres d’un parti politique, mais lui certainement pas. Ou alors il ment ! Avions-nous lu un démenti de sa part quand Var Matin publié une pleine page dans son édition du 18 février 2020 sur la réunion des maires Les Républicains de la Métropole ? A-t-il demandé un rectificatif au ministère de l’Intérieur qui a enregistré et publié sa liste sous l’étiquette Les Républicains ? Où est l’atteinte à l’honneur et à la réputation en avançant qu’il serait affilié à un parti politique ? En ce sens, sa réponse est édifiante, tout nous accusant de faire de la politique politicienne, il n’hésite pas à distiller des propos diffamatoires laissant supposer que nous pourrions trouver des excuses à un député qui aurait acheté des stupéfiants à un mineur, que nous serions opposés au respect de la loi et, cerise sur le gâteau, que non contents d’être des écologistes punitifs nous serions des quasi anarchistes n’hésitant pas à attenter à la propriété privée.
Mais comme un droit de réponse par Mandréen n’est pas suffisant pour calmer la crise de susceptibilité, il arrive que la tribune de la majorité serve de « rasoir Gillette », celui à deux lames, ou d’effet « Kiss cool ». Ainsi en a-t-il été de celle publiée dans le Mandréen de novembre 2024.
Dans la tribune de la majorité sous le titre « Cocasse non ? », l’équipe des élus d’Union pour Saint-Mandrier de Marégau à Cépet (traduire « le Maire ») met en cause les élus d’opposition de la Vague mandréenne en avançant que non seulement ils se contentent de « reprendre les bêtises racontées par un de leurs colistiers » mais qu’ils mentent une fois de plus à la population .
Mais qui ment en réalité ? Ne serait-ce pas plutôt le rédacteur de cette tribune dans la mesure où, pour justifier ses accusations, il s’appuie sur un arrêté du préfet de région en date du 5 juillet 2022 qui ne constitue en rien une autorisation. En effet, en reproduisant partiellement les termes de cet arrêté il omet de mentionner son article 2 qui est particulièrement explicite puisqu’il indique que « la présente décision,(NDLR : qui dispense le projet d’étude d’impact) délivrée en application de l’article R122-3 du code de l’environnement, ne dispense pas des autorisations administratives auxquelles le projet peut être soumis ». De la même manière un cartouche écrit en gras sous la signature de l’autorité vient préciser que « la décision dispensant d’évaluation environnementale ne constitue pas une décision faisant grief mais un acte préparatoire qui ne peut pas faire l’objet d’un recours contentieux. »
Cet arrêté ne peut donc en aucune manière prouver, comme l’écrit son auteur, que l’Etat a bien autorisé la commune à réensabler les 3 plages.
Nous ajouterons que l’Etat peut d’autant moins autoriser la commune à procéder à ce type d’opération qu’il n’a pas concédé ces plages à la commune (au contraire de celle de Saint Asile).
Cette dernière n’étant pas concessionnaire de la plage elle n’est donc pas fondée à entreprendre d’initiative des mesures de quelque nature que ce soit sur celle-ci, ce que l’article 2 précité exprime bien en mentionnant « les autorisations administratives » nécessaires.
Cette tribune était un beau mensonge, par omission, mais c’est un mensonge plein et entier.
Lors du conseil municipal du 23/09/2024, l’équipe majoritaire a proposé une augmentation de la majoration de la cotisation due au titre des logements meublés non affectés à l’habitation principale (20→60%) afin de disposer de financements supplémentaires en 2025.
En mars 2022, la Vague Mandréenne avait proposé une majoration similaire mais dans le but de baisser la taxe foncière, de favoriser l’accès aux logements locatifs et de réguler la prolifération sur les plateformes spécialisées de meublés touristiques. La majorité avait formellement rejeté cette proposition lors du conseil municipal du 29 septembre 2022.
Les conséquences désastreuses de ce choix : En 3 ans, par l’effet cumulé de l’augmentation de 5 points du taux d’imposition et des revalorisations « imposées » par l’Etat, la taxe foncière des Mandréens s’est alourdie de plus de 30%.
La Majorité affirme que l’imposition fiscale est le seul levier financier dont la commune dispose mais en vérité c’est l’explosion du coût des investissements et des travaux qui entraîne cette dérive fiscale incontrôlée Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils se sont envolés passant de 1 671 000 pour le foyer des jeunes/médiathèque à presque 3 millions sans même évoquer les projets surprises tel celui de la rénovation de la mairie.
Autre point du jour, la constitution d’une provision semi-budgétaire pour risque contentieux. Le maire ayant décidé le reprofilage et la recharge en sable des plages non concédées du village sans aucune autorisation de la DDTM, FNE (France Nature Environnement) et L’APE (Association de Protection de l'Environnement et d'amélioration de la qualité de vie) ont déposé un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif de Toulon.
La décision du Maire de réensabler entraîne, une fois de plus, des conséquences financières au travers de frais d’avocats et éventuellement davantage en cas de condamnation.
Samedi dernier, Kim Jong-un a assisté au congrès du Chondogyo-Chong-u, Poutine s’est recueilli sur la tombe de Navalny, les talibans ont inauguré la fermeture d’une école de filles, Kagamé a invité Agathe Habyarimana à Kigali et à Saint-Mandrier la démocratie a été piétinée et bafouée par une aréopage d’écolos bricolos.
En effet, ces derniers n’ont rien trouvé de mieux à faire que de repousser la prise de parole du maire, porteur de la vérité vraie, après que l’assistance se fut exprimée. Cet acte indigne, alors que le maire n’avait eu que deux réunions publiques, les séances du conseil municipal et les moyens de communication de la mairie pour essayer de défendre son projet, vient jeter le discrédit sur la démocratie participative du village de charme.
Quelle indignité effectivement dans le comportement des membres de la Vague Mandréenne qui ont osé ne pas laisser un maire esseulé, à peine épaulé par près de la moitié de ses colistiers, animer la réunion qu’ils avaient organisées. C’est une attitude absolument inqualifiable quand on se souvient que le général De Gaulle assistait tous les ans à la fête de l’Humanité, que François Mitterrand n’a jamais manqué un 18 juin à Colombey-les-Deux-Eglises et que Nicolas Sarkozy était présent à tous les meetings de campagne de François Hollande.
La démocratie est bien malade à Saint-Mandrier et on se demande bien à cause de qui ?
Avant que le maire ne nous accuse d’écrire n’importe quoi (à lire dans le prochain mot de l’opposition dans le mandréen de mai 2024) et de dire n’importe quoi (à l’occasion de la réunion publique organisée par la Vague mandréenne le 13 avril) au sujet de la nuance politique de la liste qu’il a menée lors des dernières élections municipales de 2020 nous préférons prendre les devants et afficher nos sources.
A moins que le ministère de l’Intérieur et des Outre-mer ne soit très mal informé ou qu’il soit entre les mains d’écolos bobos, ce qui dans les deux cas nous étonnerait, les résultats des élections publiées par son site sont sans ambiguïté. Cette mention de la nuance ne peut pas être une « génération spontanée ».
Pour éviter toute mauvaise interprétation sur le sens du sigle LLR nous mettons en regard les résultats de La Garde dont le maire figure comme référent du Var dans le comité des maires (2021) du parti Les Républicains.
Ainsi donc nous aurions encore une fois perdu l’occasion de nous taire en publiant le commentaire d’un Mandréen exprimant son point de vue sur la tonalité du programme de « le journée de la femme » à Saint Mandrier ?
Alors n’en déplaise au maire nous allons rajouter une petite couche (de salade).
Déjà, intituler la manifestation du 9 mars « Journée de la femme » est une erreur, pire une faute. Ce que l’Organisation des Nations unies (ONU) a officialisé en 1977 c’est « la journée internationale des femmes », en invitant : « tous les États à proclamer, comme il conviendra en fonction de leurs traditions et coutumes historiques et nationales, un jour de l’année Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale ». C’est ainsi que le 8 mars est devenu la date de célébration des droits des femmes.
Ce que confirme le site la vie-publique.fr en écrivant que : « le 8 mars est une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice ».
Or, en célébrant la journée de la femme et non des femmes, alors que le Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) estime que la distinction est essentielle, et en proposant des activités de bien-être et à connotation commerciale nous sommes très loin de l’objectif.
Non, pour nous le stéréotype de la vraie femme n'est pas celle qui va aux expositions de peinture, au théâtre et aux animations culturelles de la commune comme le croit le maire. Ni même « que la femme idéale serait celle qui aime la culture, qui va au cinéma, qui aime les bijoux , se faire chouchouter, être élégante, qui aime la gastronomie et la convivialité ce qui ne les empêchent pas d'avoir d'autres passions comme le bricolage, le sport , le jardinage, les balades » comme il l’avance. Pour nous, il n’y a qu’une seule ambition, c’est que les femmes bénéficient des mêmes droits et avantages que les hommes sans aucune considération de goût, de couleur et d’intérêt ou de n’importe quoi d’autre.
Oser parler de la femme idéale en la circonstance du 8 mars est une négation absolue des combats menés pour atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes et la traduction d’un sexisme irrécupérable.
Mais, c’est vrai, l’ONU et le HCE sont des repaires d’écolos bobos dogmatiques…
Ah, au fait, petite précision à l’attention du maire : le site La vague mandréenne est le site de l’association « La Vague Mandréenne », pas celui des élus d’opposition qui n’en sont que 5 membres parmi les autres. Ce n’est pas la même chose sur sa page de Marégau à Cépet ?
Nous vous livrons ci-après le témoignage d'un habitant de Saint-Mandrier partagé par les membres du conseil d'administration de la vague mandréenne et certainement une grande proportion des femmes de notre commune.
Je suis habitant de St-Mandrier et je souhaite partager mon étonnement avec l'équipe municipale. En effet, en voyant les affiches annonçant la prochaine Journée de la femme dans la commune, je me suis réjouis d'une telle initiative. Quelle a été ma surprise, voire mon désarroi, quand j'ai découvert le programme de la manifestation !
Ainsi, en 2024, à St-Mandrier, la femme est donc réduite aux bijoux, au soin, à la diététique - car il ne faudrait qu'elle soit trop grosse quand même, ni trop moche - donc évidemment il faut la relooker grâce à un atelier... Cerise sur le gâteau, le programme des conférences avec la plus attendue sans doute, l'expert capillaire !
Quand je vois les efforts déployés à l'école pour essayer de déconstruire les stéréotypes et éclairer les jeunes générations sur l'égalité femmes-hommes, je vous avoue que les bras m'en tombent.
Inviter une autrice, une navigatrice, mettre à l'honneur les ainées, je ne sais pas, il y aurait sans doute deux trois pistes pour proposer un espace de débat collectif ? Je vous rappelle que Simone Veil est rentrée au Panthéon, j'espère qu'elle ne passait ses vacances à St-Mandrier.
Allez, je vous souhaite une belle réussite quand même, mesdames pourront parler déco quand messieurs discuteront piscine. C'est consternant mais gardons espoir !
Sortie de route spectaculaire au village avec une voiture qui termine sa course sur le toit ! Heureusement personne n’a été blessé sérieusement à notre connaissance.
Cette portion de route est sujette à accrochage avec ceux qui descendent à fond la caisse la Corniche d’or ou la route du Cap Cépet et ceux qui qui accélèrent pour la monter, se prenant pour Fangio dans le virage de Marc Baron…
Un petit aménagement de cette portion de route est à prévoir avant une catastrophe
Nous savions depuis le mois de mars 2023 que le maire était quelque peu fâché avec les chiffres, du moins dans la manière de les présenter.
C’est vrai que sa phrase, extraite de son article sur la loi SRU du Mandréen n° 287, « Ainsi, au lieu de 518 logements, nous aurions dû programmer d’ici fin 2025 soit 389 logements sociaux avec un contrat de mixité sociale (259 +130), soit 430 logements sans contrat (259+171). De plus, dans l’avenir, après 2025, il faudrait, à chaque tranche triennale, en prévoir 33% supplémentaires jusqu’à arriver au quota de 25 % imposé par la loi DUFLOT » ne brillait pas par sa lisibilité et sa compréhension. Surtout lorsqu’il ajoutait quelques lignes plus loin : « Ainsi, dans la version finale de notre PLU, nous avons prévu 316 logements sociaux au lieu des 724 imposés par la loi DUFLOT ».
Il vient de nous en offrir une nouvelle illustration en écrivant le 17 janvier dernier sur un post de campagne électorale : « Dans notre Plan Local de L’Urbanisme…nous n’avons pas pu répondre aux objectifs de la loi Duflot,… ,qui impose 25 % de logements sociaux en 2025 aux communes de plus de 5000 habitants[1]. L’atteinte de ces objectifs correspondrait à construire près de 1500 logements sociaux supplémentaires et comme la loi nous oblige aussi à une mixité entre ces logements et les logements libres cela correspond à près de 3000 logements ».
Comprenne qui pourra ! Quels sont les véritables chiffres et objectifs ? Sachant que si nous voulons bien croire l’INSEE la commune compte 6 100 habitants et 5 493 logements dont 2 648 résidences principales. Ce qui fait que les 25% de logements sociaux étant une proportion des logements principaux cela ferait une cible théorique de 662 logements (mais comme dans l’intervalle il y a eu la réalisation de nouveaux ensembles immobiliers la cible a augmenté en conséquence sans que nous disposions des chiffres actualisés).
Aurait-il confondu entre les habitants et les résidences principales ? Car, effectivement, 25% de 6 100 c’est à peine plus que 1 500. Mais ce n’est pas ce que dit la loi.
D’ailleurs cette loi SRU de 2000, qu’il utilise à loisir pour caricaturer les écolos bobos, n’est-elle pas celle qui a instauré à titre majeur le schéma de cohérence territorial (SCoT) ? Est-ce parce qu’il assume la vice-présidence du SCoT Provence Méditerranée, qui lui procure un peu (c’est un euphémisme) d’argent de poche que cette partie de la loi n’est pas attribuée aux écolos bobos ?
C’est fou ce que l’instinct politique peut révéler du caractère d’une personne.
Sinon, pour l’application de la loi et des logements sociaux, nous vous invitons à lire le palmarès SRU 2020-2022 de la Fondation Abbé Pierre paru en décembre 2023 (https://www.fondation-abbe-pierre.fr/sites/default/files/2023-12/LOI-SRU-PALMARES-VDEF.pdf).
[1] En fait il se trompe aussi, ce n’est pas 5 000 mais 3 500. Mais c’est un détail. Par ailleurs, le nombre de communes concernées par la loi SRU est passé de 728 à l’origine en 2000 à 1 031 aujourd’hui, dont près des trois quarts ont une obligation à 25 % (la fameuse loi Duflot), les autres se situant à 20 % (le taux d’origine).
Quarante personnes se sont retrouvées pour échanger sur les actions menées en 2023 par les membres de notre association et ses représentants au Conseil municipal. La sauvegarde de la qualité de vie, les projets d’urbanisation en cours et à venir, la sauvegarde des terres agricoles de M. Garrone pour une production locale et bien d’autres sujets ont été discutés et qui restent porteurs de mobilisations des mandréennes et Mandréens.