Dans son tract « Ils vous mentent, rétablissons la vérité », Gilles Vincent continue à longueur de paragraphes d’entretenir la confusion et de travestir les faits.
Réponse au point 2 : La composition de la liste de La Vague Mandréenne
Gilles Vincent affirme que « la composition de leur liste cachait son vrai nom, car composée très majoritairement de membres de l’APE dont le Président, le secrétaire et l’ancien leader de l’opposition… » plus loin, « ils (La Vague Mandréenne) sont de collusion avec certains membres de l'APE comme le secrétaire de cette association ».
Cette affirmation est fausse et trompeuse.
Les faits :
L’Association de Protection de l’Environnement et d’amélioration de la qualité de vie de la presqu’île de Saint-Mandrier (APE) existe depuis plus de 40 ans. Elle est strictement apartisane : jamais, en quatre décennies, elle n’a appelé à voter pour une liste ou un candidat.
Elle rassemble des habitantes et habitants attachés à des valeurs simples et largement partagées : protection de l’environnement, respect du cadre de vie et de la loi.
Si l’APE est depuis longtemps la « bête noire » de Gilles Vincent, ce n’est pas par idéologie, mais parce que de nombreux jugements des tribunaux administratifs ont donné raison à l’APE, en annulant des projets ou documents d’urbanisme illégaux menaçant les espaces naturels de la presqu’île. Les faits sont publics, documentés et consultables sur le site de l’association, en toute transparence.
Précisément pour éviter toute récupération politique, les statuts de l’APE interdisent à tout élu de siéger au conseil d’administration.
Lorsqu’un membre du conseil d’administration choisit, à titre strictement personnel, de s’engager sur une liste électorale, il doit démissionner, ce qui a été fait en 2020 et à nouveau cette année, comme lors des précédentes élections.
Les membres du conseil d’administration sont déclarés en préfecture et leurs noms sont publics. Il n’y a donc rien à cacher, contrairement à ce que prétend Gilles Vincent.
Les candidates et candidats de La Vague Mandréenne assument pleinement leur engagement citoyen. Et lorsqu’ils seront élus en mars prochain, ils savent qu’ils devront aussi compter sur la vigilance indépendante de l’APE, comme n’importe quelle équipe municipale respectueuse de l’intérêt général.
Un contraste frappant
Ce discours est d’autant plus surprenant que la liste de Gilles Vincent se présente comme « sans étiquette », alors même que :
- son fils est secrétaire local du parti Les Républicains ;
- les liens politiques avec des responsables nationaux de ce parti sont publiquement revendiqués ;
- les positions défendues par Gilles Vincent (opposition à la ZFE, au zéro artificialisation net, à la consigne des emballages plastiques, les dénonciations caricaturales des « écolo-bobos », etc.) correspondent point par point à la ligne politique de LR ;
- en 2020, la liste de Gilles Vincent était inscrite en préfecture avec la nuance LLR – Les Républicains !
Pour les membres de La Vague Mandréenne,
- Être membre d’une association, d’un parti n’est pas un problème.
- Le dissimuler, tout en accusant les autres de collusion, en est un.
Chacun jugera de la cohérence entre le discours affiché et la réalité des engagements.
Doit-on leur rappeler : En République, l’engagement ne constitue pas un délit
Il n’existe aucune loi en France, et heureusement, qui interdise à un citoyen de se présenter à une élection parce qu’il est engagé dans une association, y compris lorsque cette association conteste ou s’oppose aux décisions d’un maire.
Au contraire, la liberté d’association et le droit de se porter candidat sont deux libertés fondamentales garanties par la Constitution et par les principes républicains. Les remettre en cause revient à considérer que l’engagement citoyen est une faute ou une incompatibilité, ce qui est l’exact opposé de l’esprit démocratique.
Dans une démocratie vivante, militer, contester, saisir la justice puis, le moment venu, solliciter le suffrage des électeurs n’est ni une dérive ni une collusion : c’est l’exercice normal et sain de la citoyenneté.
Conclusion, la liste Vincent vous trompe
Contrairement à La Vague Mandréenne, la liste de Gilles Vincent dissimule son véritable ancrage politique.
Composée de figures de la droite locale, elle devrait logiquement s’appeler « Union LR pour Saint-Mandrier ». Pourquoi ce choix n’est-il jamais assumé clairement devant les Mandréennes et les Mandréens ?
La question mérite d’être posée.
Contrairement aux insinuations de Gilles Vincent, les membres de La Vague Mandréenne font le choix de la transparence : ils s’engagent à visage découvert, avec leurs noms, leurs parcours et leurs convictions, devant les électrices et électeurs de Saint-Mandrier.
C’est précisément pour instituer une démocratie locale et un débat honnête que nous présentons une liste aux prochaines élections municipales, laissant aux habitantes et habitants le soin de décider librement, en connaissance de cause.
Rejoignez La Vague Mandréenne.
Réunion tous les mercredis à 18h00 à l’Atelier Balthazar, quai Séverine, Saint-Mandrier Village
Point 1 : Gilles Vincent écrit "Comment peut-on avoir la prétention de gérer une commune quand on ne l’habite pas "
Les faits avec les preuves de l'enfumage
En 2020, la tête de liste de La Vague Mandréenne, M. Jean-Ronan Le Pen, résidait bien à Saint-Mandrier n’en déplaise à M. Vincent.
Il disposait de deux lieux de vie sur la commune :
- une résidence 26 avenue de la Corniche d’Or comme en témoignent notamment les courriers qui lui étaient adressés par la commune et les factures de son opérateur téléphonique, et
- son bateau amarré au port du village, où il aimait vivre le plus souvent, en s’acquittant des factures de la CCI envoyées à sa résidence.
À ce titre, il disposait d’une adresse administrative reconnue à la capitainerie du port, fait confirmé par le maître de port. Il était bien évidemment inscrit sur la liste électorale de Saint-Mandrier où il exerçait son droit de vote, conformément à la loi sans que M. Vincent y voie un problème.
Pourtant, lors de la campagne municipale de 2020, le maire a contesté auprès du préfet sa présence sur la liste électorale, au motif pour le moins surprenant que son nom ne figurait pas sur une boîte aux lettres. Il n’y a pas d‘obligation, d’ailleurs M. Vincent lui-même ne met pas son nom sur sa boite aux lettres, devrait-il être radié de la liste électorale selon le principe de réciprocité ?
L’adresse de M. Jean-Ronan Le Pen n’avait jamais posé de problème à M. Vincent jusqu’à ce qu’il se déclare candidat aux élections. Une tentative d’exclusion qui en dit long sur la conception que M. Vincent se fait du débat démocratique.
Cette polémique apparaît d’autant plus artificielle qu’en 2016 M. Romain Vincent, fils du maire, a été élu sur une liste municipale LR à … La Seyne-sur-Mer, commune où il ne résidait pas en permanence puisqu’il était résident à Saint-Mandrier. Il a quitté cette liste pour des raisons politiques internes, à temps pour demander son inscription sur la liste électorale de Saint Mandrier qui a été validée le 20 février 2020, juste avant les élections.
La question posée aujourd’hui par M. Vincent, « comment gérer une commune quand on ne l’habite pas ? », ne semblait alors poser aucun problème pour son fils.
Quant à M. Gilles Vincent lui-même. Toulonnais d’origine, il a rejoint Saint-Mandrier dans les années 80, pour s’engager rapidement sur une liste RPR dans l’espoir de gérer la commune. Faut-il lui rappeler ? Faut-il aussi lui rappeler que s’engager pour une commune n’a jamais été conditionné à y être né, mais à y vivre, s’y investir et respecter ses habitants comme l’a fait M. Jean-Ronan Le Pen ?
Cette attaque personnelle contre un membre de La Vague Mandréenne, répétée à maintes reprises dans le bulletin municipal et encore aujourd’hui dans son tract, ne relève ni du droit, ni de la vérité, mais d’une stratégie bien connue : détourner l’attention des enjeux réels en cherchant à disqualifier les personnes plutôt que de débattre des projets.
Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux qu’un débat fondé sur des insinuations. Ils méritent des faits, du respect et un véritable projet pour leur commune.
Voila pourquoi nous présentons une liste et ce que nous voulons changer.
À bientôt pour les points 2, 3, 4 ...
Rejoignez La Vague Mandréenne.
Réunion tous les mercredis à 18h00 à l’Atelier Balthazar, quai Séverine, Saint-Mandrier Village
Le tract signé par Gilles Vincent, présenté comme une entreprise de « rétablissement de la vérité », relève en réalité moins de l’information des citoyens que d’une stratégie de disqualification systématique de ses opposants, fondée sur l’insulte, l’amalgame et la réécriture des faits.
1. Une obsession du mensonge… qui se retourne contre son auteur
Le mot « mentir » et ses déclinaisons rythment le texte comme un slogan martelé : « Ils vous mentent », « ils continuent à mentir », « épisode I d’une longue série de mensonges ».
Or, cette inflation accusatoire masque mal une réalité embarrassante : aucune démonstration rigoureuse n’est apportée, aucun document contradictoire n’est produit, et plusieurs affirmations sont soit inexactes, soit volontairement tronquées.
Accuser sans preuve, répéter une assertion jusqu’à la saturation, c’est précisément ce que les sciences de l’information décrivent comme une technique de propagande, non comme un débat démocratique. Il se trompe d’époque !
2. Parler du passé pour éviter l’avenir : l’absence totale de programme
- Fait majeur : ce tract ne contient aucun projet pour l’avenir.
- Pas une proposition nouvelle pour le prochain mandat.
- Pas une vision à 5, 10 ou 15 ans pour la commune.
- Pas un engagement chiffré, pas une priorité clairement énoncée.
Tout le texte est tourné vers :
- la justification d’actes passés,
- le règlement de comptes,
- la dénonciation obsessionnelle d’adversaires politiques et associatifs.
Un tract de campagne qui ne parle que du passé et des ennemis désignés est un aveu d’épuisement politique.
3. L’insulte comme méthode, la victimisation comme posture
Tout au long du document, Gilles Vincent se permet :
- d’insulter des citoyens et des associations (« écolos bobos », « esprit tourmenté »),
- de mépriser des habitants (« belles villas »),
- de discréditer l’engagement associatif en le réduisant à une manœuvre politicienne.
Et pourtant, dans le même texte, il accuse ses opposants de mener une campagne « au ras des caniveaux ».
Contradiction flagrante : on ne peut pas insulter, caricaturer, humilier, puis se poser en victime d’attaques indignes.
Cette posture victimaire permanente sert surtout à éviter toute remise en question.
4. Une réécriture sélective du droit et des décisions de justice
Le tract transforme systématiquement les décisions de justice :
- les annulations de permis deviennent des choix volontaires,
- les classements agricoles imposés ou confirmés par les tribunaux deviennent des initiatives personnelles,
- les recours citoyens sont réduits à des lubies idéologiques.
Or, les faits sont têtus : ce sont les tribunaux administratifs qui ont, à plusieurs reprises, censuré des choix d’urbanisme pour illégalité. Présenter ces décisions comme des victoires politiques relève d’une réécriture opportuniste du droit.
5. La stigmatisation de l’APE et des associations : une dérive inquiétante
Le tract franchit une ligne rouge en s’en prenant directement à une association de protection de l’environnement, l’APE, et à ses membres :
- amalgames entre engagement associatif et manipulation politique,
- mise en cause de citoyens dans leur droit à s’engager,
- insinuations de collusion et de nuisance.
Rappeler le droit, alerter sur l’environnement, saisir la justice n’est ni mentir, ni salir la commune.
C’est exercer un droit constitutionnel fondamental.
Assimiler cela à une attaque contre le village, c’est confondre l’intérêt général avec l’intérêt d’un clan.
6. Une conception inquiétante de la démocratie locale
Ce tract révèle en creux une vision préoccupante de la démocratie :
- ceux qui critiquent « mentent »,
- ceux qui alertent « nuisent »,
- ceux qui saisissent la justice « attaquent la commune »,
- ceux qui ne soutiennent pas le maire seraient moralement défaillants.
Dans cette logique, il n’y a plus de contre-pouvoirs légitimes, seulement des adversaires à faire taire.
Conclusion : un tract de peur, pas un projet d’espoir !
Ce document n’est ni un programme, ni un bilan honnête, ni une vision pour l’avenir.
C’est un tract de tension, de division et de peur, qui cherche à imposer un récit unique en délégitimant toute parole critique.
Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux :
- un débat fondé sur des faits,
- des projets clairs pour l’avenir,
- du respect pour les citoyens et les associations,
- et une démocratie locale apaisée, pluraliste et adulte.
Ce n’est pas en criant au mensonge que l’on fait la vérité, ni en insultant que l’on gouverne durablement.
Pour les membres de La Vague Mandréenne, liberté d’informer, égalité de parole, fraternité dans le débat : c’est aussi cela, faire vivre la République.

