Point 1 : Gilles Vincent écrit "Comment peut-on avoir la prétention de gérer une commune quand on ne l’habite pas "
Les faits avec les preuves de l'enfumage
En 2020, la tête de liste de La Vague Mandréenne, M. Jean-Ronan Le Pen, résidait bien à Saint-Mandrier n’en déplaise à M. Vincent.
Il disposait de deux lieux de vie sur la commune :
- une résidence 26 avenue de la Corniche d’Or comme en témoignent notamment les courriers qui lui étaient adressés par la commune et les factures de son opérateur téléphonique, et
- son bateau amarré au port du village, où il aimait vivre le plus souvent, en s’acquittant des factures de la CCI envoyées à sa résidence.
À ce titre, il disposait d’une adresse administrative reconnue à la capitainerie du port, fait confirmé par le maître de port. Il était bien évidemment inscrit sur la liste électorale de Saint-Mandrier où il exerçait son droit de vote, conformément à la loi sans que M. Vincent y voie un problème.
Pourtant, lors de la campagne municipale de 2020, le maire a contesté auprès du préfet sa présence sur la liste électorale, au motif pour le moins surprenant que son nom ne figurait pas sur une boîte aux lettres. Il n’y a pas d‘obligation, d’ailleurs M. Vincent lui-même ne met pas son nom sur sa boite aux lettres, devrait-il être radié de la liste électorale selon le principe de réciprocité ?
L’adresse de M. Jean-Ronan Le Pen n’avait jamais posé de problème à M. Vincent jusqu’à ce qu’il se déclare candidat aux élections. Une tentative d’exclusion qui en dit long sur la conception que M. Vincent se fait du débat démocratique.
Cette polémique apparaît d’autant plus artificielle qu’en 2016 M. Romain Vincent, fils du maire, a été élu sur une liste municipale LR à … La Seyne-sur-Mer, commune où il ne résidait pas en permanence puisqu’il était résident à Saint-Mandrier. Il a quitté cette liste pour des raisons politiques internes, à temps pour demander son inscription sur la liste électorale de Saint Mandrier qui a été validée le 20 février 2020, juste avant les élections.
La question posée aujourd’hui par M. Vincent, « comment gérer une commune quand on ne l’habite pas ? », ne semblait alors poser aucun problème pour son fils.
Quant à M. Gilles Vincent lui-même. Toulonnais d’origine, il a rejoint Saint-Mandrier dans les années 80, pour s’engager rapidement sur une liste RPR dans l’espoir de gérer la commune. Faut-il lui rappeler ? Faut-il aussi lui rappeler que s’engager pour une commune n’a jamais été conditionné à y être né, mais à y vivre, s’y investir et respecter ses habitants comme l’a fait M. Jean-Ronan Le Pen ?
Cette attaque personnelle contre un membre de La Vague Mandréenne, répétée à maintes reprises dans le bulletin municipal et encore aujourd’hui dans son tract, ne relève ni du droit, ni de la vérité, mais d’une stratégie bien connue : détourner l’attention des enjeux réels en cherchant à disqualifier les personnes plutôt que de débattre des projets.
Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux qu’un débat fondé sur des insinuations. Ils méritent des faits, du respect et un véritable projet pour leur commune.
Voila pourquoi nous présentons une liste et ce que nous voulons changer.
À bientôt pour les points 2, 3, 4 ...
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Réunion tous les mercredis à 18h00 à l’Atelier Balthazar, quai Séverine, Saint-Mandrier Village

