Attention INFO-INTOX sur le site de la mairie : L’inscription en ligne n’est pas jusqu’au 1er février mais bien jusqu’au 4 février
Municipales 2026 : il reste 4 jours pour s’inscrire sur les listes électorales
Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026.
Pour pouvoir voter, l’inscription sur les listes électorales est obligatoire.
Si ce n’est pas encore fait, il est encore temps… mais les délais sont très courts !
Deux façons de s’inscrire, deux dates limites :
En ligne, sur le site officiel service-public.fr : jusqu’au 4 février 2026
La démarche est simple et rapide. Il suffit de disposer :
• d’une pièce d’identité (CNI ou passeport) et
• d’un justificatif de domicile numérisés
En mairie ou par courrier : jusqu’au 6 février 2026
Vous pouvez vous rendre directement en mairie ou envoyer votre dossier par La Poste.
Attention : c’est la date de réception en mairie qui compte, pas le cachet de la poste.
Qui peut s’inscrire ?
- Toute personne de nationalité française âgée de 18 ans ou plus,
• Ayant un lien avec la commune (résidence principale, contribuable local, gérant de société),
• Les citoyen.nes de l’Union européenne peuvent aussi s’inscrire sur les listes complémentaires pour voter aux municipales.
Cas particuliers
Certaines situations (déménagement professionnel, naturalisation récente, recouvrement des droits civiques) permettent une inscription jusqu’au 5 mars 2026, mais cela reste exceptionnel.
S’inscrire, c’est faire entendre sa voix.
Voter, c’est participer aux choix qui engagent l’avenir de Saint-Mandrier.
Ne laissez pas passer cette échéance.
Libre expression n°319 - Février 2026
Pour une gouvernance locale fondée sur le respect et l’écoute
Il arrive un moment où le silence devient une faute. Aussi, si nous prenons la parole aujourd’hui, ce n’est ni par goût de la polémique ni par intérêt partisan, mais par fidélité à des principes essentiels : la démocratie locale, la dignité du débat public et le respect des citoyennes et des citoyens.
Une commune ne se gouverne pas par la peur, l’intimidation ou la disqualification systématique de celles et ceux qui expriment un désaccord. Elle se gouverne par l’écoute, l’argumentation et le respect mutuel.
Nous refusons que l’on divise la population entre les « bons » et les « mauvais », les « loyaux » et les « suspects ». Nous refusons que l’on substitue aux faits des procès d’intention, aux arguments des insinuations, au débat public des mises en cause personnelles. De telles méthode n’affermissent pas l’autorité : elles l’affaiblissent.
La liberté d’expression n’est pas un privilège accordé par le pouvoir. Elle est un droit fondamental. Le droit de questionner les décisions publiques, de demander des comptes et d’exprimer un désaccord est le socle même de la démocratie locale. L’autorité publique ne devrait jamais craindre ces droits ; elle devrait les garantir.
Nous constatons pourtant, depuis trop longtemps, un climat préoccupant : des paroles qui stigmatisent au lieu de rassembler, des oppositions caricaturées plutôt qu’écoutées, des citoyens disqualifiés lorsqu’ils ne sont pas d’accord, une confusion entretenue entre critique des décisions et attaque personnelle. Cette dérive fragilise la confiance, abîme le lien civique et détourne l’attention des véritables enjeux : la qualité de vie, l’environnement, la solidarité, la gestion responsable des ressources publiques et l’avenir de notre commune.
Aucun élu n’est au-dessus de la critique démocratique et aucun citoyen ne devrait avoir à choisir entre se taire ou être discrédité. Gouverner, ce n’est pas imposer le silence ; c’est accepter le débat, même lorsqu’il est exigeant. La fermeté n’est pas la brutalité, l’autorité n’est pas le mépris, et le leadership ne se mesure pas à la capacité de désigner des boucs émissaires.
Notre commune mérite mieux qu’un climat de suspicion et de tension permanente. Elle mérite un débat public apaisé, exigeant et respectueux, à la hauteur de l’intelligence collective de ses habitantes et de ses habitants.
C’est au regard de ces constats que La Vague Mandréenne a fait le choix de présenter une liste aux élections municipales de mars 2026. Cette décision n’est ni un coup politique ni une ambition personnelle, mais la conséquence logique d’un engagement constant pour une démocratie locale respectueuse, ouverte et participative.
Nous croyons qu’un autre climat est possible à Saint-Mandrier. Cette démarche est collective et ouverte. La Vague Mandréenne appelle les habitantes et habitants à rejoindre le mouvement, à s’engager et à contribuer à la construction d’un projet partagé.
La démocratie locale ne se délègue pas, elle se vit.
Mars 2026 sera un moment décisif.
La Vague Mandréenne est en mouvement, et elle est ouverte à toutes et à tous.
Tout au long de son tract « Ils vous mentent, rétablissons la vérité », Gilles Vincent vous trompe
Point 4 – Bétonnage : quand les chiffres servent à masquer la réalité
Il ne serait donc pas un bétonneur ? Une affirmation qui ne résiste pas à l’analyse des faits.
Dans son tract, M. Vincent affirme : « BETONNISATION. Toujours la même rengaine… les chiffres sont là : en 32 ans, 26 logements par an (logements militaires compris). »
Les mêmes chiffres, pas la même lecture
Nous utilisons évidemment les mêmes données officielles de l’INSEE pour analyser l’évolution du parc immobilier de Saint-Mandrier. Mais là où M. Vincent dilue volontairement la réalité dans une moyenne calculée sur 32 années, nous regardons ce qui se passe concrètement aujourd’hui, et en particulier durant son dernier mandat.
Le constat : une accélération massive depuis 2020
Lors de la campagne municipale de 2020, La Vague Mandréenne avait clairement alerté : si la liste Vincent était reconduite, les constructions allaient exploser. Les faits nous donnent malheureusement raison. Depuis 2020, près de 600 logements ont été construits, soit environ 120 logements par an, un rythme sans précédent sur la presqu’île. Cette accélération n’est pas un hasard. La perspective de la loi Zéro Artificialisation Nette (ZAN) a manifestement provoqué une fuite en avant : bétonner avant que la loi ne limite les possibilités.
Le slogan historique de l’équipe Vincent ne laissait d’ailleurs aucun doute : « Il est urgent de bâtir ! »

Une réalité visible par tous
Les permis accordés par M. Vincent l’ont été au profit d’ensembles immobiliers massifs, sans cohérence avec l’identité paysagère et provençale de la presqu’île.
La transformation de l’entrée de la commune en est l’illustration la plus flagrante. Les Mandréennes et Mandréens n’ont pas besoin de statistiques manipulées pour constater :
- la dégradation du paysage,
- l’augmentation de la densité du bâtie,
- la disparition des respirations naturelles.
Il voulait bétonner encore davantage… mais la justice l’en a empêché
Si le bétonnage n’a pas été encore plus massif, ce n’est ni par choix, ni par vertu écologique. C’est parce que de nombreux zonages et permis de construire signés par M. Vincent ont été jugés illégaux et annulés par la justice, grâce aux actions d’associations et de citoyennes et citoyens engagés.
Une responsabilité que M. Vincent n’assume jamais. Il prétend aujourd’hui que le POS aurait été élaboré par la DDE. C’est faux.
Le POS de 1992 a été élaboré et voté par les élus municipaux de l’époque, dont M. Vincent, alors adjoint au maire. Il prévoyait une population de 10 000 habitants. Il l’a voté.
S’il était contre, pourquoi ne l’a-t-il pas modifié dès son premier mandat de maire en 1995 ? Pourquoi s’est-il battu pour maintenir des secteurs comme Cavalas, la Coudoulière (Ermitage, colline boisée) et Fliche-Bergis en zones à urbaniser, dans tous ses projets successifs de PLU sinon pour favoriser l’augmentation de la population ?
Heureusement, les tribunaux ont rappelé les exigences de la loi Littoral.
Encore des chiffres faux sur la population
M. Vincent affirme que le PLU de 2017 « limitait la population à 7 000 habitants à l’horizon 2030 et que cet objectif ne serait « jamais atteint ». C’est encore faux.
Le rapport de présentation du PLU 2017 (page 175) prévoit 5 298 habitants en 2030, alors que la population dépasse déjà 6 000 habitants aujourd’hui. L’objectif réel enfin avoué des 7 000 habitants de M. Vincent, voire davantage, sera bien atteint, rapprochant dangereusement la commune des 10 000 habitants.
Une cartographie détournée
M. Vincent réutilise même une carte publiée par La Vague Mandréenne… en la commentant de manière trompeuse.
- Serres Garonne « non constructibles » ? Elles sont classées en réserves foncières dans le PLU 2017, donc urbanisables par simple décision du conseil municipal.
- La loi Duflot imposerait les constructions ? Votée en 2001, elle impose un pourcentage de logements sociaux (25 %), pas le bétonnage.
Or, Saint-Mandrier plafonne depuis des années à environ 7 % de logements sociaux. Construire toujours plus de logements privés aggrave mécaniquement le déficit. Il bétonne beaucoup, mais sans répondre aux besoins sociaux.
Des projets « inexistants »… vraiment ?
Sur plusieurs zones, M. Vincent écrit : « Pas de projet en cours ». Pourtant :
- des permis ont été signés par lui, puis annulés ou toujours en contentieux (Fliche-Bergis),
- le chemin des Roses (100 logements) est seulement suspendu,
- le projet Bouygues avenue Marc Baron attend un jugement.
Qui peut sérieusement croire qu’il refusera de nouveaux permis s’il est réélu ?
Cavalas : nier l’évidence
Qualifier de « fantasque » l’idée que Cavalas ait été classé constructible relève soit d’une ignorance inquiétante, soit d’un nouvel enfumage. Dans le PLU 2017 qu’il a fait voter, les terrains étaient classés urbanisables (UMe et UMh), avant que ce zonage ne soit annulé par la justice. Sans cette annulation, une centaine de logements s’élèveraient aujourd’hui sur le versant est du vallon.
Conclusion
Les chiffres brandis par M. Vincent servent à masquer une réalité simple : depuis son premier mandat, il n’a cessé de tenter de bétonner les plus beaux espaces naturels et patrimoniaux de la presqu’île — l’Hermitage, le vallon de Cavalas, Fliche-Bergis — qui n’ont été préservés que grâce aux décisions de justice.
Le bétonnage s’est accéléré durant son dernier mandat. Depuis 20 ans, les paysages ont été sacrifiés, la population a augmenté, les équilibres ont été rompus (incendies, risques d’inondation, pollution des plages, circulation), disparition des commerces locaux, baisse du nombre de classes, sans répondre aux besoins en logements sociaux. D’autres projets, aujourd’hui temporairement stoppés, reprendront si son équipe est reconduite.
La Vague Mandréenne défend une autre vision de l’aménagement :
Une vision respectueuse du territoire et du patrimoine, conforme à la loi, attentive aux besoins réels des habitants.
Nous réviserons le PLU pour limiter réellement le nombre de constructions. C’est au nom de la devise républicaine que nous poursuivons notre engagement :
- Liberté, de dire la vérité face aux manipulations ;
- Égalité, pour un développement équilibré et socialement juste ;
- Fraternité, pour préserver un cadre de vie commun, aujourd’hui et demain.
Rejoignez La Vague Mandréenne
Réunion tous les mercredis à 18h00 – Atelier Balthazar, quai Séverine, Saint-Mandrier Village
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Lecture critique du tract de Gilles Vincent : quand l’invective remplace tout projet
Le tract signé par Gilles Vincent, présenté comme une entreprise de « rétablissement de la vérité », relève en réalité moins de l’information des citoyens que d’une stratégie de disqualification systématique de ses opposants, fondée sur l’insulte, l’amalgame et la réécriture des faits.
1. Une obsession du mensonge… qui se retourne contre son auteur
Le mot « mentir » et ses déclinaisons rythment le texte comme un slogan martelé : « Ils vous mentent », « ils continuent à mentir », « épisode I d’une longue série de mensonges ».
Or, cette inflation accusatoire masque mal une réalité embarrassante : aucune démonstration rigoureuse n’est apportée, aucun document contradictoire n’est produit, et plusieurs affirmations sont soit inexactes, soit volontairement tronquées.
Accuser sans preuve, répéter une assertion jusqu’à la saturation, c’est précisément ce que les sciences de l’information décrivent comme une technique de propagande, non comme un débat démocratique. Il se trompe d’époque !
2. Parler du passé pour éviter l’avenir : l’absence totale de programme
- Fait majeur : ce tract ne contient aucun projet pour l’avenir.
- Pas une proposition nouvelle pour le prochain mandat.
- Pas une vision à 5, 10 ou 15 ans pour la commune.
- Pas un engagement chiffré, pas une priorité clairement énoncée.
Tout le texte est tourné vers :
- la justification d’actes passés,
- le règlement de comptes,
- la dénonciation obsessionnelle d’adversaires politiques et associatifs.
Un tract de campagne qui ne parle que du passé et des ennemis désignés est un aveu d’épuisement politique.
3. L’insulte comme méthode, la victimisation comme posture
Tout au long du document, Gilles Vincent se permet :
- d’insulter des citoyens et des associations (« écolos bobos », « esprit tourmenté »),
- de mépriser des habitants (« belles villas »),
- de discréditer l’engagement associatif en le réduisant à une manœuvre politicienne.
Et pourtant, dans le même texte, il accuse ses opposants de mener une campagne « au ras des caniveaux ».
Contradiction flagrante : on ne peut pas insulter, caricaturer, humilier, puis se poser en victime d’attaques indignes.
Cette posture victimaire permanente sert surtout à éviter toute remise en question.
4. Une réécriture sélective du droit et des décisions de justice
Le tract transforme systématiquement les décisions de justice :
- les annulations de permis deviennent des choix volontaires,
- les classements agricoles imposés ou confirmés par les tribunaux deviennent des initiatives personnelles,
- les recours citoyens sont réduits à des lubies idéologiques.
Or, les faits sont têtus : ce sont les tribunaux administratifs qui ont, à plusieurs reprises, censuré des choix d’urbanisme pour illégalité. Présenter ces décisions comme des victoires politiques relève d’une réécriture opportuniste du droit.
5. La stigmatisation de l’APE et des associations : une dérive inquiétante
Le tract franchit une ligne rouge en s’en prenant directement à une association de protection de l’environnement, l’APE, et à ses membres :
- amalgames entre engagement associatif et manipulation politique,
- mise en cause de citoyens dans leur droit à s’engager,
- insinuations de collusion et de nuisance.
Rappeler le droit, alerter sur l’environnement, saisir la justice n’est ni mentir, ni salir la commune.
C’est exercer un droit constitutionnel fondamental.
Assimiler cela à une attaque contre le village, c’est confondre l’intérêt général avec l’intérêt d’un clan.
6. Une conception inquiétante de la démocratie locale
Ce tract révèle en creux une vision préoccupante de la démocratie :
- ceux qui critiquent « mentent »,
- ceux qui alertent « nuisent »,
- ceux qui saisissent la justice « attaquent la commune »,
- ceux qui ne soutiennent pas le maire seraient moralement défaillants.
Dans cette logique, il n’y a plus de contre-pouvoirs légitimes, seulement des adversaires à faire taire.
Conclusion : un tract de peur, pas un projet d’espoir !
Ce document n’est ni un programme, ni un bilan honnête, ni une vision pour l’avenir.
C’est un tract de tension, de division et de peur, qui cherche à imposer un récit unique en délégitimant toute parole critique.
Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux :
- un débat fondé sur des faits,
- des projets clairs pour l’avenir,
- du respect pour les citoyens et les associations,
- et une démocratie locale apaisée, pluraliste et adulte.
Ce n’est pas en criant au mensonge que l’on fait la vérité, ni en insultant que l’on gouverne durablement.
Pour les membres de La Vague Mandréenne, liberté d’informer, égalité de parole, fraternité dans le débat : c’est aussi cela, faire vivre la République.
13 janvier 2026: notre réunion publique
Merci à vous !
Nous tenons à remercier chaleureusement l’ensemble des participantes et participants pour leur présence et leur engagement lors de cette réunion. Les échanges ont été riches, constructifs et porteurs de nombreuses idées. La participation active des 40 personnes réunies dans les ateliers a permis de faire émerger des propositions concrètes, ancrées dans les réalités de notre commune.
Les contributions exprimées (propositions et vos expériences du quotidien) seront attentivement étudiées et pleinement prises en compte dans l’élaboration de notre programme pour les prochaines élections municipales.
Cette dynamique collective est essentielle : elle témoigne d’une volonté partagée de construire ensemble un projet ambitieux, utile et fidèle aux attentes des habitantes et habitants. Merci à toutes et à tous pour votre implication et votre confiance.
La suite s’écrit avec vous, à bientôt.









