La Vague Mandréenne
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Libre expression n°320: Mars 2026

Démocratie muselée à Saint-Mandrier : Le bulletin municipal de la peur ?

Le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer vient d’annoncer que, en raison des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, le prochain numéro du bulletin municipal Le Mandréen, dont il est le directeur de publication, ne sera publié qu’après le scrutin. Pourquoi ne l’avait-t-il pas fait pour les élections municipales de 2020 ? On vous explique.

Cette décision n’est pas une simple mesure technique. C’est une manœuvre délibérée, dilatoire pour empêcher les Mandréennes et Mandréens d’être informés avant de voter.

En refusant de publier le droit de réponse de la SISA (Société Interprofessionnelle de Soins Ambulatoires) à la suite de son article publié dans Le Mandréen de novembre 2025 concernant la Maison de Santé, ainsi que le texte que La Vague Mandréenne avait demandé à faire paraître dans l’édition de mars, le maire prive les habitants d’une information essentielle sur un sujet majeur : l’accès aux soins sur la presqu’île.

Pourquoi ce changement de calendrier soudain ? La réponse est simple : la peur du débat.

Ce que l'on veut vous cacher

Le maire refuse le droit de réponse à la SISA et reporte notre tribune sur ce sujet, car la réalité de son projet est bien loin de ses promesses sur papier glacé :

  • Un projet au point mort : La résidence senior de l'avenue Baron est paralysée par des recours juridiques. Rien n'est fait, rien n'est signé, même pas l’achat du terrain.
  • Un mépris des professionnels : La municipalité propose aux médecins un local "provisoire" de 70 m² pour un loyer exorbitant. Quel jeune praticien s'installerait dans de telles conditions ?
  • Une urgence niée : Alors que nos médecins partent à la retraite, la mairie persiste à dire que "Saint-Mandrier n'est pas la Lozère". Mais la pénurie de soins est à notre porte !

La transparence ne se reporte pas !

Le bulletin municipal est un outil public, financé par l’argent de tous les contribuables. Il doit garantir la neutralité, la transparence et le pluralisme. Le reporter après les élections revient à transformer un support d’information en instrument de propagande au service exclusif de la majorité sortante.

De plus, pourquoi serions-nous la seule commune de la Métropole à notre connaissance à bloquer notre bulletin municipal ? Ce calendrier "sur mesure" pour le maire, Directeur de publication, qui ferait télescoper les éditions de mars et d'avril partout ailleurs où il y aura un deuxième tour, ne sert qu'un seul but : organiser le silence avant le vote.

Cette attitude est particulièrement grave à quelques semaines d’un scrutin municipal. Elle porte atteinte au principe fondamental d’égalité entre les listes et au droit des citoyens à une information complète et équilibrée avant de voter.

La Vague Mandréenne dénonce avec fermeté ce déni démocratique. Nous continuerons à informer les habitants par tous les moyens légaux à notre disposition, car une élection démocratique ne se gagne pas en cachant la réalité, mais en faisant confiance à la lucidité et à l’intelligence des citoyens.

Si le maire choisit le silence et la fuite, nous choisissons la transparence. Puisque le bulletin municipal est censuré, c’est à vous de faire circuler l'information que vous trouverez au verso. Ne laissons pas le calendrier électoral être dicté par l'esquive.

Le 15 mars prochain, votez en pleine connaissance de cause. Votez pour une équipe qui respecte le débat, la santé et la vérité.

La Vague Mandréenne Pour une démocratie locale vivante, honnête et respectueuse de tous.

Texte de La Vague Mandréenne soumis pour publication dans Le Mandréen édition de mars 2026

Maison de santé : La Vague Mandréenne vous informe  

Partout en France, l’accès aux soins devient une urgence nationale : en 2024, près de 6 millions de Français n’avaient pas de médecin traitant et 87 % du territoire était classé en désert médical. Face à cette crise, l’État encourage la création de maisons de santé pluriprofessionnelles, reconnues d’intérêt général et soutenues par de nombreuses communes afin d’attirer de jeunes médecins.

À Saint-Mandrier, nous disposons encore de médecins. Mais pour combien de temps ? Plusieurs praticiens, aujourd’hui âgés de 64 à 72 ans, partiront très prochainement à la retraite. L’exemple voisin de Mar Vivo est éclairant : des centaines de patients y cherchent aujourd’hui un médecin traitant et peinent à avoir des rendez-vous dans des délais acceptables. Et pour les patients très âgés les visites à domicile deviennent quasiment impossibles.

Dès 2021, afin de prévenir une telle situation qui nous menace, des professionnels de santé de la commune, ont élaboré un projet validé par l’ARS en 2023 leur permettant de créer la structure juridique « Maison de santé pluriprofessionnelle de la presqu’île » avec des objectifs clairs :

  • Organiser un exercice coordonné entre professionnels de santé ;
  • Trouver, en lien avec la municipalité, des locaux adaptés à l’exercice de ces professionnels de santé afin d’attirer aussi de nouveaux médecins.

En 2026, l’organisation des soins par les professionnels est en place : logiciel commun, prise en charge des patients du lundi au samedi midi, réunions pluriprofessionnelles, programmes de prévention et ateliers pour la population.

Mais un élément essentiel manque : des locaux adaptés.

Depuis quatre ans, la municipalité n’a pas investi, considérant ce projet comme privé, alors qu’il relève clairement de l’intérêt général et de la santé publique.

La dernière proposition de la municipalité (un local provisoire de 70m2 pour 1700 euros / mois, dans l’attente de locaux définitifs) est inadaptée. D’autant que ceux proposés dans une résidence sénior avenue Marc Baron, sont hautement incertains :

  • Le permis de construire accordé en septembre 2024 fait l’objet de recours.
  • Dans ce contexte, l’achat du terrain par Bouygues, le constructeur potentiel, a-t-il été finalisé ? La vente par Bouygues à l’investisseur potentiel, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) a-t-elle dépassée le stade du projet ?

C’est dans ce contexte très incertain que la municipalité reproche aux professionnels de santé de ne pas signer aujourd’hui un pré bail. Mais ils seraient bien irresponsables de leur part de le faire !

En 2021, la municipalité affirmait que Saint Mandrier « n’était pas en Lozère « et qu’il n’existait aucun problème d’accès aux soins sur la commune. Cinq ans plus tard, les faits sont là : aucune solution pérenne n’a été mise en œuvre en termes de locaux, et les propositions avancées ne sont pas à la hauteur de la situation.

Le 15 mars prochain vous élirez le nouveau conseil municipal, votez pour faire entendre votre voix !

Les élus de la Vague Mandréenne : Pierre CALMET, Denis CLAVE, Philippe DÉZÉRAUD, Jean-Ronan LEPEN, Nolwenn MONTAGNY - https://lavague.info/ et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Libre expression n°319 - Février 2026

Pour une gouvernance locale fondée sur  le respect et l’écoute

Il arrive un moment où le silence devient une faute. Aussi, si nous prenons la parole aujourd’hui, ce n’est ni par goût de la polémique ni par intérêt partisan, mais par fidélité à des principes essentiels : la démocratie locale, la dignité du débat public et le respect des citoyennes et des citoyens.

Une commune ne se gouverne pas par la peur, l’intimidation ou la disqualification systématique de celles et ceux qui expriment un désaccord. Elle se gouverne par l’écoute, l’argumentation et le respect mutuel.

Nous refusons que l’on divise la population entre les « bons » et les « mauvais », les « loyaux » et les « suspects ». Nous refusons que l’on substitue aux faits des procès d’intention, aux arguments des insinuations, au débat public des mises en cause personnelles. De telles méthode n’affermissent pas l’autorité : elles l’affaiblissent.

La liberté d’expression n’est pas un privilège accordé par le pouvoir. Elle est un droit fondamental. Le droit de questionner les décisions publiques, de demander des comptes et d’exprimer un désaccord est le socle même de la démocratie locale. L’autorité publique ne devrait jamais craindre ces droits ; elle devrait les garantir.

Nous constatons pourtant, depuis trop longtemps, un climat préoccupant : des paroles qui stigmatisent au lieu de rassembler, des oppositions caricaturées plutôt qu’écoutées, des citoyens disqualifiés lorsqu’ils ne sont pas d’accord, une confusion entretenue entre critique des décisions et attaque personnelle. Cette dérive fragilise la confiance, abîme le lien civique et détourne l’attention des véritables enjeux : la qualité de vie, l’environnement, la solidarité, la gestion responsable des ressources publiques et l’avenir de notre commune.

Aucun élu n’est au-dessus de la critique démocratique et aucun citoyen ne devrait avoir à choisir entre se taire ou être discrédité. Gouverner, ce n’est pas imposer le silence ; c’est accepter le débat, même lorsqu’il est exigeant. La fermeté n’est pas la brutalité, l’autorité n’est pas le mépris, et le leadership ne se mesure pas à la capacité de désigner des boucs émissaires.

Notre commune mérite mieux qu’un climat de suspicion et de tension permanente. Elle mérite un débat public apaisé, exigeant et respectueux, à la hauteur de l’intelligence collective de ses habitantes et de ses habitants.

C’est au regard de ces constats que La Vague Mandréenne a fait le choix de présenter une liste aux élections municipales de mars 2026. Cette décision n’est ni un coup politique ni une ambition personnelle, mais la conséquence logique d’un engagement constant pour une démocratie locale respectueuse, ouverte et participative.

Nous croyons qu’un autre climat est possible à Saint-Mandrier. Cette démarche est collective et ouverte. La Vague Mandréenne appelle les habitantes et habitants à rejoindre le mouvement, à s’engager et à contribuer à la construction d’un projet partagé.

La démocratie locale ne se délègue pas, elle se vit.

Mars 2026 sera un moment décisif.

La Vague Mandréenne est en mouvement, et elle est ouverte à toutes et à tous.

Libre expression n°318 - Janvier 2026

Chers Mandréennes, chers Mandréens,

À l’aube de cette nouvelle année, La Vague Mandréenne vous adresse ses vœux les plus sincères : santé, sérénité et harmonie avec notre territoire, ce joyau méditerranéen que nous partageons. Que 2026 soit pour vous une année de bien-être, de projets épanouissants et de reconnexion avec ce qui fait la richesse de Saint-Mandrier : ses habitants, ses paysages, sa biodiversité.

Cette année sera celle des choix. Partout en France, et ici même sur notre presqu’île, les défis environnementaux, sociaux et économiques nous rappellent une évidence : le statu quo n’est plus une option. Les crises que nous traversons – climatique, sociale, démocratique – appellent des réponses audacieuses, collectives et responsables. À Saint-Mandrier, comme ailleurs, le temps des demi-mesures est révolu.

Depuis sa création, La Vague Mandréenne porte des idées simples mais essentielles :

  • défendre notre santé, notre cadre de vie, notre littoral, nos espaces naturels ;
  • promouvoir une gestion plus équitable et plus transparente des affaires communales ;
  • encourager une démocratie locale vivante, ouverte et respectueuse de tous ;
  • protéger le caractère unique et humain de notre presqu’île.

Pendant six ans de mandat de conseiller municipal M. Jean-Ronan Le Pen, tête de liste de La Vague Mandréenne en 2020, a porté ces idées avec les autres élus de la Vague Mandréenne. Il ne se représentera pas en 2026. A présent, il est très investi dans un projet citoyen sur la métropole qui l’amène désormais à s’éloigner de Saint Mandrier.

Il tient à remercier chaleureusement toutes celles et ceux avec qui il a pu travailler et débattre durant ces années sur la presqu’île et dont le soutien et les interactions ont nourri son engagement au service de la commune.

La Vague Mandréenne, elle, continue sa route. Plus déterminée que jamais, portée par une équipe renouvelée et toujours fidèle aux mêmes valeurs, elle élira sa tête de liste dans les prochains jours. Cette nouvelle équipe portera une alternative ambitieuse, fondée sur l’écoute, la qualité de vie, la justice sociale et le bon sens.

Nous ne croyons ni aux promesses creuses ni aux solutions imposées d’en haut. Nous croyons en l’intelligence collective, en la force des idées partagées et en la capacité de notre territoire à tracer sa propre voie. 

Ensemble, faisons de 2026 l’année où Saint-Mandrier montre l’exemple : celui d’une commune résiliente, unie et tournée vers l’avenir.

Excellente année 2026 à toutes et à tous. 

Libre expression N°317 - décembre 2025

Liberté d’expression municipale à géométrie variable

Tous les « coups tordus » sont connus de ceux qui exercent des mandats électifs depuis près de quatre décennies, pour tenter de discréditer leurs opposants.

Ainsi, les droits de réponse successifs du maire dans Le Mandréen en sont une parfaite illustration, tant sur le fond que sur la forme. Cela lui permet de contourner la loi qui limite désormais l’expression de la majorité depuis le 1er septembre : il suffit qu’il s’auto-attribue un « droit de réponse » à une tribune de l’opposition pour allonger illégalement son espace d’expression avec un texte deux fois plus long que le notre, alors que la loi impose une stricte égalité de longueur.

Ce qui est plus préoccupant encore, c’est de le voir manier l’indignation et la menace de plainte lorsque nous rappelons simplement qu’il prend des décisions sans concertation. La liberté d’expression
démocratique ne peut pas être réduite au droit de parler seulement quand on est d’accord.

Au-delà des mots, les actes sont encore plus révélateurs : alors même qu’il écrivait dans un tract diffusé en septembre que nous n’utilisions pas le petit local mis à notre disposition aux heures ouvrables de la mairie, il omet d’indiquer qu’il nous avait accordé une autre salle au printemps 2025 que nous utilisions régulièrement. Or cette attribution nous a été retirée, au motif que les salles municipales ne pourraient plus accueillir de réunions politiques depuis le 1er septembre… tout en maintenant, dans le même temps, une salle de la Mairie annexe à Pin Rolland pour les « Permanences des élus » aux seuls profit des élus de la majorité, excluant ceux de l’opposition comme nous l’avons constaté ce samedi 8 novembre en nous y présentant, provoquant de nouvelles diatribes faussement indignées sur Facebook par le maire et consorts.

Faut-il rappeler qu’au printemps 2024, le maire avait débarqué avec près de la moitié de ses conseillers municipaux à une réunion de La vague Mandréenne, pour prétendre ensuite que nous ne l’avions pas laissé s’exprimer…

Cette suppression unilatérale de salle intervient au moment où nous rencontrons les Mandréennes et Mandréens pour préparer les prochaines élections municipales. La coïncidence est troublante.

Il est temps de restaurer un fonctionnement municipal équilibré, respectueux de toutes les sensibilités. Mandréennes, Mandréens, mobilisez-vous pour que votre voix de citoyen soit enfin pleinement respectée.

À vous rencontrer lors de nos réunions chaque mercredi soir, Atelier Balthazar, quai Séverine.

Libre expression n°316 - novembre 2025

Il y a 75 ans, Saint-Mandrier devenait « indépendante » de La Seyne » …

Le 11 avril 2025, Var-Matin reprenait avec enthousiasme le titre de l’éditorial du maire dans Le Mandréen d’avril, saluant les 75 ans de l’érection de notre commune (art L2112-2 à 12 CGCT). Une invitation à des festivités dignes de cet anniversaire a suivi, et force est de reconnaître que ces manifestations ont été belles, festives, et ont ravi petits et grands. Bravo pour ces moments de cohésion, essentiels à notre identité collective !

Mais derrière cette joyeuse façade, des questions persistent. Le maire se lamente que cette tribune mensuelle de l’opposition, qu’il juge inéquitable et potentiellement électoraliste, ne lui permette pas de « se défendre ». Vraiment ? Alors que son éditorial du même mois d’avril, entre autres, ressemble à une campagne déguisée, vantant ses actions, ses combats héroïques et appelant au « jugement » des Mandréens, on s’interroge : cette célébration des 75 ans, au frais des contribuables, cache-t-elle autre chose qu’une vitrine électorale bien huilée ? Curieux, non, que cet anniversaire n’ait été ni évoqué lors des vœux de janvier, ni discuté en conseil municipal, avant qu’un discret logo en mars et un éditorial triomphant en avril ne le révèlent ? Une stratégie bien orchestrée, dirons-nous !

Et si cette petite tribune dérange autant, est-ce parce que nos mots, nos vérités, viennent troubler le récit officiel ? Quand le maire dispose de toutes les manettes – Le Mandréen, les événements publics, la parole institutionnelle, les médias – pour façonner son image, une voix dissidente serait-elle si injuste ? Ou est-ce simplement que la critique fait trembler les certitudes ?

Enfin, parlons de cette « indépendance » tant célébrée. Elle sonne creux face au transfert massif de compétences de la commune à la métropole TPM. Comme le maire l’affirmait en janvier 2025 dans Le Mandréen, « la porte d’entrée de la métropole, c’est la mairie ». Mais pour certains, n’était-ce pas aussi la clé ouvrant d’autres portes, avec des indemnités bien plus conséquentes ? Une réflexion à creuser… dans une prochaine tribune !

La Vague vous invite à ouvrir les yeux : après les festivités, l’avenir de Saint-Mandrier se joue maintenant !

Nous donnons rendez-vous à celles et ceux qui souhaitent participer à cette dynamique lors de nos réunions hebdomadaires du mercredi soir 18 heures, Atelier Balthazar, quai Séverine, lieu d’échanges ouverts à toutes les bonnes volontés.

Libre expression n°315: octobre 2025

ATTENTION: Suite à la décision du maire de nous retirer l’autorisation d’occupation de la salle communale des jardins d’Hydra, décision que nous contestons, nous donnons rendez-vous à celles et ceux qui souhaitent participer à cette dynamique lors de nos réunions hebdomadaires le mercredi soir à l’atelier Balthazar, quai Séverine de 18 heures à 20 heures au lieu du mardi salle des jardins d'hydra.

 

La Vague monte : construisons ensemble l’alternative

Une fois encore, les articles de la majorité municipale publiés en septembre dans le Mandréen illustrent parfaitement ce que nous dénonçons depuis cinq ans  : dénigrement systématique de ceux qui ne partagent pas sa ligne, menace à peine voilée contre les voix discordantes, manque de transparence dans les projets, bétonnage excessif de notre presqu’île et gabegie financière dans des opérations discutables. Tout est réuni dans ces textes qui en disent long sur la gouvernance de notre commune.

Face à cette attitude, nous ne répondrons pas par la polémique, mais par la construction patiente d’une alternative. Depuis plusieurs mois, nous travaillons à la constitution d’une liste de La Vague Mandréenne renforcée de nouvelles têtes en vue des élections municipales de mars 2026. Notre démarche rassemble de plus en plus d’habitantes et d’habitants, jeunes ou plus expérimentés, actifs ou retraités, qui partagent un même désirde transparence, de respect du cadre de vie et de bonne gestion des finances communales.

Notre projet repose sur des idées simples :

  • Un urbanisme raisonné : Stop au bétonnage anarchique, préservation des derniers espaces naturels et des paysages qui font notre identité.
  • Une gestion transparente : Des décisions claires, des comptes rendus accessibles, et une vraie concertation avec les citoyens.
  • Une économie locale responsable : Fin du gaspillage, priorité aux projets durables et utiles pour tous.
  • Une politique citoyenne : Redonner confiance aux habitants en une équipe municipale non partisane, à l’écoute et ouverte au dialogue

L’élan qui se crée autour de notre liste est une source d’énergie positive et d’espoir. Chaque semaine, de nouvelles personnes nous rejoignent, convaincues qu’il est possible de gouverner autrement, avec rigueur, honnêteté et sens du bien commun.

Nous donnons rendez-vous à celles et ceux qui souhaitent participer à cette dynamique lors de nos réunions hebdomadaires du mardi soir, salle des Jardins d’Hydra, lieu d’échanges ouverts à toutes les bonnes volontés. Rapidement, nous organiserons des réunions publiques pour présenter notre démarche et bâtir avec vous un projet partagé pour l’avenir de Saint-Mandrier.

Il est temps d’agir ensemble. Il est temps de tourner la page. Il est temps de rejoindre La Vague Mandréenne.

Parce que Saint Mandrier mérite transparence, respect et protection.

Libre expression n°314

SIX ANS DE PLUS DE POUVOIR ABSOLU ? NON MERCI !

Dans une grande démocratie, un certain Donald Trump rêve de pouvoir absolu.
Dans notre petit village, cela fait plus de 20 ans que le pouvoir est détenu par une seule et même personne.
Malgré les différences d’échelle, les similitudes sont troublantes :

  • Même concentration des décisions entre les mains d’un seul,
  • Même mépris des instances de débat : commissions municipales rarement consultées, conseils municipaux devenus de simples chambres d’enregistrement,
  • Même volonté de durer à tout prix : à 75 ans, il envisage un nouveau mandat qui le mènerait jusqu’à 81 ans… tout en préparant discrètement sa succession familiale,
  • Même stratégie : quand on est contesté, on attaque, on discrédite, on fait diversion, on nie les faits et on proclame la victoire avant même la discussion.

Une méthode bien rodée :

  • Simuler la démocratie tout en contournant les débats réels,
  • Écarter les opposants par des pressions, des moqueries, voire des intimidations,
  • Manipuler les récits, en répétant inlassablement des contre-vérités jusqu’à les faire passer pour des évidences,
  • Contrôler l’information locale et filtrer ce qui peut atteindre les citoyennes et citoyens,
  • Contourner les règles, parfois même jusqu’à dépasser les limites de la légalité,
  • Multiplier les faveurs, en profitant de la centralisation du pouvoir pour construire des fidélités intéressées.

Il est temps de tourner la page

La démocratie locale mérite mieux.
Le village ne peut pas être la propriété d’un homme ou d’une dynastie.
Il est temps de redonner du souffle au débat, d’ouvrir les fenêtres, de rendre la parole aux habitantes et habitants.

Votre voix compte. Dans six mois, votre bulletin de vote vous permettra de la faire entendre.

Libre expression n°313

Le “Mandréen” ou la voix unique d’une majorité omniprésente ? 

 Nous avions rêvé d’un journal municipal renouvelé, respectueux de toutes et tous, ouvert aux contributions de l’ensemble des élues et élus, majorité comme opposition. Ce rêve, nous le partageons encore avec nombre d’entre vous. Mais force est de constater qu’à ce jour, le “Mandréen” reste l’organe de communication exclusif du maire et de sa majorité. 

 Qu’un journal municipal comporte un éditorial, quelques articles informatifs, soit. Mais que l’on y retrouve une “tribune de la majorité” au style reconnaissable entre tous, suivie d’un “droit de réponse” mensuel utilisé comme tribune d’attaque, sous couvert d’un intitulé juridiquement approximatif, voilà qui dépasse largement les limites du pluralisme républicain. 

 Quand la tribune devient un instrument d’attaque personnelle 

 Dans la tribune de novembre 2024, le maire nous accuse explicitement d’avoir “la volonté de mentir” en laissant croire que son équipe ignorerait les lois sur le rechargement en sable des plages. Or, le tribunal administratif de Marseille lui a donné tord, en annulant ce 15 mai l’arrêté préfectoral dispensant la Métropole TPM d’étude d’impact environnemental. Qui ment, en définitive ?

 Mais le plus troublant reste la tentative de discrédit du jugement lui-même. Le maire, refusant toute remise en question, laisse entendre que les magistrats seraient influencés par un “courant de pensée néfaste”. Un glissement inquiétant vers la remise en cause de l’indépendance de la justice. 

 Pour une communication publique digne de ses citoyens 

 Nous voulons en finir avec les attaques personnelles, les procès d’intention et les instrumentalisations. Nous croyons en une information municipale équilibrée, respectueuse et pluraliste. 

 Nous aspirons à un journal où :

  • l’opposition s’exprime dans le cadre de la loi, sans subir les foudres du directeur de la publication, 
  • les adjointes et adjoints présentent leur action au service de la commune, 
  • le maire ne s’impose pas comme voix unique, en instrumentalisant la communication publique à des fins partisanes.

 Et puisque cela n’existe pas encore, nous le ferons, avec vous, autrement, dans le respect de toutes les sensibilités.

Libre expression n°312: juin 2025

Mars 2026… Élections municipales : et si l’espoir devenait réalité ?

Saint-Mandrier, notre belle presqu’île, peut réellement devenir une commune “de charme” — pas seulement par son paysage, mais aussi par son esprit.

Pour cela, une chose essentielle manque encore : vivre ensemble, entre habitants, dans un climat de bienveillance, de tolérance, de respect et de citoyenneté participative. Un cadre fraternel, où chacun a sa place, son mot à dire, et où l’écoute est une valeur première.

Cette dynamique ne peut naître que d’une équipe municipale profondément renouvelée, portée par une volonté sincère de rassembler. Et cela commence, naturellement, par un premier magistrat exemplaire.

Il est temps d’en finir avec les pratiques qui divisent, les conflits stériles, les décisions prises sans concertation.
Il est temps d’en finir avec les insultes, le mépris, les menaces, les vérités alternatives.

Place à une démocratie locale authentique.
Oui à la consultation des citoyens sur les priorités du quotidien.
Oui à des commissions municipales actives et ouvertes.
Oui à un conseil municipal vivant, où le débat n’est pas figé mais utile et respectueux.

Nous voulons un climat apaisé, basé sur l’écoute et le respect mutuel.

Un collectif citoyen s’est constitué pour imaginer ensemble les orientations de la future mandature. Nous n’avons qu’un seul objectif : le bien-être de tous les habitants, sans étiquette, sans calcul politique.

Souvenez-vous : en mars 2020, il n’a manqué que 613 voix (sur 4 483 inscrits) pour ouvrir une nouvelle page. En mars 2026, tout devient possible.

Rejoignez-nous tous les mardis à partir de 18h00, salle des Jardins d’Hydra au village.

Vos idées, vos points de vue, votre énergie sont les bienvenus.

Contactez-nous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Œuvrons ensemble pour que le charme de notre presqu’île devienne pleinement réalité !

Libre expression n°311: mai 2025

En avril, « nous nous sommes découverts d’un fil » en réussissant à susciter, en plus des litanies coutumières du maire, un droit de réponse par anticipation.

Alors, en ce joli mois de mai, marqué par les échanges de brins de muguet, lequel symbolise, entre autres, la compassion et la bienveillance, « qu’il fasse ce qu’il lui plaît ».

L’angoisse de la feuille blanche le saisira-t-il pour inventer un droit de réponse sur ces modestes lignes ?

Libre expression n°310: avril 2025

Merci monsieur le maire d’avoir offert dans le dernier Mandréen l’éclatante démonstration que vous ne pouvez pas vous empêcher de polémiquer sur tout et n’importe quoi !

À la devise de Saint-Mandrier « Semper mandrianus vigil », vous avez substitué il y a un peu moins de 30 ans « Ex falso sequitur quodlibet » (du faux découle ce que l’on veut).

Un exemple ? Dans l’édito de ce même Mandréen vous mettez en avant l’excellence de votre action visant à assurer la sécurité sur la presqu’île. Comment ? En annonçant l’adoption par le conseil municipal du règlement intérieur d’un comité local de sécurité et de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Ce même comité dont nous, opposition, avions suggéré la création lors du conseil municipal du 14 décembre 2020. Et vous, monsieur le maire, vous n’aviez alors pas hésité à qualifier cette instance de « comité théodule ». Vous aviez même déclaré : « On n’a pas besoin d’un comité territorial ou local pour examiner la délinquance… ». Alors, qui ment ou s’arrange avec la vérité ?

Libre expression n°309: mars 2025

74 ans, ça se souhaite !

Ce mois de mars, notre maire entre dans sa 75ème année.

Pour marquer cet anniversaire, les élus de l’opposition au conseil municipal ont le plaisir de lui offrir un petit cadeau : pas de polémique !

Comme ça, il n’aura pas besoin de s’inventer un droit de réponse ni de rédiger une tribune offusquée.

N’est-ce pas une façon de mettre en pratique ce que tous les Mandréens et Mandréennes aimeraient vivre dans leurs relations entre eux : de la bienveillance, de l’écoute, de la cordialité... plutôt que des chicaneries !

Bon anniversaire, Monsieur le maire !

Libre expression n°308: février 2025

Les prochaines élections municipales devraient être organisées dans un peu plus d’un an. Lors des dernières élections de 2020, il se disait que Monsieur Gilles Vincent ne terminerait pas son mandat et que Monsieur Romain Vincent, huitième adjoint, était tout désigné pour prendre la succession du père.

Mais, depuis plusieurs mois, les interventions et déclarations de Monsieur Vincent montrent qu’il est dans l’étape d’échauffement de sa campagne électorale. Manifestement, après 31 ans comme premier magistrat de la commune, il est dans les starting blocks pour briguer une nouvelle mandature en 2026. Le bulletin municipal comme les réseaux sociaux font l’apologie de ses maigres réalisations dispendieuses. Saint-Mandrier serait un havre de paix. Il ne fait jamais allusions aux sujets qui dérangent : incivilités, délinquance, vols, drogue, accidents qui pourtant sont constatés par les habitants de Saint-Mandrier comme hélas dans les autres communes voisines.

Comme à son habitude, Monsieur Vincent mettra en avant ses constructions : un nouveau bâtiment pour héberger une médiathèque et un foyer des jeunes, la réhabilitation et l’extension du bâtiment Fliche-Bergis. Monsieur Vincent aime construire, même si ce n’est pas vraiment nécessaire, même si c’est très cher, justifiant les augmentations des taxes foncières et d’habitation. Plutôt que de construire aux frais du contribuable, n’aurait-il pas été préférable d’utiliser au mieux des locaux existants ?

Par contre, il oubliera de mentionner les projets immobiliers démesurés conduisant à la bétonnisation inexorable de la presqu’ile. Heureusement, la loi du 22 août 2021 fixant pour objectif d’atteindre en 2050 le zéro artificialisation nette des sols laisse espérer que notre presqu’île pourrait échapper aux velléités de constructions à tout-va. Mais encore faudra-t-il changer de majorité au plus vite !

Conscient que l’affichage d’appartenance à un des vieux partis anachroniques serait un repoussoir pour les électeurs, il se proclame maintenant apolitique, uniquement soucieux du bien-être des Mandréennes et Mandréens, alors même qu’il a été, avec certains de ces colistiers, successivement encarté à l’UDF, puis à l’UMP et maintenant au LR.

Puisque la liste d’opposition reste dans le temps présent et ne s’est pas prononcée pour 2026, les membres de la majorité multiplient les attaques contre ses élus traités à tout va d’incompétents, de niais, d’abrutis, d’irresponsables, etc. Ils seraient absents, ridicules, risibles, à la solde des écolos, etc. Son modus operandi à base de déclarations outrancières, tel un politicien d’outre-atlantique, relève d’une tactique qu’il espère à nouveau gagnante.

Aussi, membres de La Vague, nous nous engagerons au moment venu dans la prochaine campagne pour l’élection municipale en portant avec ceux qui nous rejoignent des propositions sur les sujets qui préoccupent réellement les Mandréennes et Mandréens. Dans ces temps difficiles il nous faudra allier le pessimisme de la raison à l'optimisme de la volonté. Et la volonté, soyez en sûr, nous n’en manquons pas.

Libre expression n°307: janvier 2025

En 2025, rejoignez La Vague Mandréenne

En ce début d’année 2025, les élue et élus de la Vague Mandréenne vous présentent leurs vœux les plus chaleureux et souhaitent à toutes et tous beaucoup de joies et de douceurs.

Les nouvelles quotidiennes ne prêtent guère à l’optimisme mais nos traditions que nous faisons imperceptiblement évoluer sont sources de réconfort familial, amical et professionnel. C’est surement ce qui nous rend plus résilients. C’est aussi, paradoxalement, dans ces moments d’adversité que nous révélons alors le meilleur de nous-mêmes et repoussons nos limites.

Ainsi, est-ce l’adversité débridée et faussement pugnace rencontrée par les élus de la Vague Mandréenne qui les encourage dans leur engagement pour un monde meilleur ? Eux dont le maire annonçait, dès les lendemains de l’élection municipale de 2020, leur disparition du paysage. Faisant preuve de résilience, ils sont toujours là mais, selon le maire, seraient à court d’arguments.

À court d’arguments, vraiment ? Ne serait-ce pas plutôt l’inverse ? En effet, ce ne sont pas les quelques lignes « généreusement » concédées mensuellement dans Le Mandréen à leur libre expression qui nous permettent de développer un argumentaire détaillé. Mais depuis 5 ans, chaque mois nous avons développé un point particulier.

Mais que le maire se rassure, bientôt viendra le temps d’exposer les sujets qui le dérangent. Il faudra bien qu’il réinvente sa rhétorique trentenaire, usée jusqu’à la trame, toujours à la limite de l’injure ou de la diffamation : « c’est pas moi ; ils sont incompétents ; ils ne sont pas de Saint-Mandrier ; ils mentent ; ils font de la politique politicienne, ils s’opposent à tout et bloquent les dossiers (lesquels ?) » sans oublier, au gré des vents politiques pour mieux essayer de diaboliser son opposition : « ce sont des écolos punitifs; de dangereux activistes qui cassent des portails ; des extrémistes si ce n’est des anarchistes…. ». Ben voyons, ce n’est pas parce que nous sommes au bord de la Méditerranée qu’il faut sombrer dans l’outrance quotidienne.

En attendant, il est certain que les Mandréennes et Mandréens, récemment installés et qui auraient l’envie de s’engager dans la vie communale, apprécieront à sa juste valeur l’affirmation erronée prononcée en novembre 2024, du maire à l’endroit de Jean-Ronan Le Pen : « il ne pouvait comprendre le sens de ces mots (de Marégau à Cépet) car il est arrivé dans la commune juste avant les élections, il ne la connaît pas».

Nous conclurons en réitérant nos souhaits les meilleurs pour 2025 à toutes les Mandréennes et Mandréens et à ceux qui leurs sont chers.

  1. Libre expression n°306: décembre 2024
  2. Libre expression n°305: novembre 2024
  3. Libre expression n°304: octobre 2024
  4. Libre expression n°303 septembre 2024
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